ÉditoActualitésÉvenementsCommuniquésManifestationsRéflexionsRetour sur...SyndicalismeTravail      vendredi 20 septembre

Le pouvoir censure à l’université : des conférences annulées en île-de-France


Le climat islamophobe et sécuritaire qui s’est installé en France n’épargne pas nos universités, pourtant censées défendre l’esprit critique. En l’espace d’une semaine c’est pas moins de 2 conférences-débat qui ont été interdites en région parisienne par les universités.

La première, qui devait se tenir à l’université d’Evry lundi 17 octobre, portait sur la police et son rôle dans la société. Intitulée « Mais que fait la police ? » son contenu visiblement trop subversif a déplu à la présidence de la fac, qui décide d’invoquer des troubles à l’ordre public pour interdire d’accès à la fac les organisateurs et organisatrices du débat (le comité de mobilisation de la fac, menaçant au passage ses membres de sanctions judiciaires et administratives).

La seconde devait avoir lieu à l’université Panthéon-Sorbonne, il s’agissait d’un débat organisé par l’association politistes Sorbonne avec Marwan Muhammad. Mais près les gesticulations d’organisations d’extrème-droite comme l’UNI ou la Cocarde étudiante, taxant l’intervenant d’islamiste radical et faisant des injonctions hors-de-propos à la laïcité. Mercredi soir, l’université Paris 1 semble avoir cédé à la pression de ces groupuscules (qui n’ont pas le moindre soutien parmi les étudiant-e-s) en forçant l’association à annuler son évènement, invoquant le fait de ne pas être en mesure d’en assurer la sécurité.

Actualités

Le gouvernement entrave la liberté de manifester
Depuis mercredi 18 septembre, Attac et l’Union syndicale Solidaires ont lancé une demande d’autorisation de rassemblement à la Préfecture de Police de Paris pour un rassemblement "pour la justice sociale et climatique" à 9h ce samedi 21 septembre, afin de faire converger mouvements sociaux, écologistes, gilets jaunes et collectifs en lutte.
Projet Macron-Delevoye sur les retraites : stoppons un projet de régression sociale !
Parce que le projet Macron-Delevoye impacte tous les salariés, du public comme du privé, les URIF appellent sans attendre tous les secteurs à s’engager, sur ces bases, dans la bataille des retraites, à l’instar de ce qui vient de se passer à la RATP : à l’heure où de nombreuses mobilisations sont appelées en septembre pour la défense des régimes existants, les URIF considèrent que, si l’on veut réellement faire échec au « système universel de retraite par points », il faut un autre niveau de mobilisation que des journées d’action dispersées, il faut frapper un grand coup, tous ensemble.
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