MENU
ÉditoActualitésÉvenementsCommuniquésManifestationsRéflexionsRetour sur...SyndicalismeTravail   jeudi 26 avril

Manifestation pour les sans logis

  

Dans la rue on meurt … Un toit c’est la loi !

Un toit c’est la loi !

La loi prévoit que toute personne sans logis en situation de détresse doit être hébergée, puis orientée vers un relogement, un hébergement stable ou une structure de soin. L’État, et les départements pour les mineurs et les familles avec enfants, bafouent ce droit à l’accueil.

Malgré l’augmentation des moyens financiers de l’état, de plus en plus de femmes, d’enfants, de vieillards, de personnes malades ou en souffrance mentale sont laissées à la rue. Où on meurt à petit feu : 15 ans d’espérance de vie pour un sans abri, âge moyen de décès 45 ans.

Logement : c’est la crise !

En effet, il y a de plus en plus de sans logis, conséquence de la cherté des loyers et de la spéculation immobilière (par exemple le projet « Cœur de Paris » sur l’ile de la Cité), de la hausse des expulsions, de l’insuffisance de HLM, du chômage et de la baisse des APL et des revenus des locataire ou des accédants ... mais aussi des guerres militaires ou économiques, ou du dérèglement climatique.

L’occupation de l’Hôtel Dieu à Paris samedi dernier par des sans logis, a permis de mettre à l’abri immédiatement 50 personnes, qui ont fait des demandes de logement social, qui pour la plupart ont un emploi.

A Toulouse, mercredi un pavillon de l’hôpital La Grave a été occupé par 70 sans logis DAL. Il y a des solutions immédiates, il faut agir !

Le mot hôpital, vient du mot "hospitalité"

La plupart des salles sont vides à l’hôtel Dieu. Cet hôpital historique et prestigieux est menacé. C’est le cas pour d’autres hôpitaux en ile de France, et dans tout le pays, car le secteur santé subit une restructuration brutale, comme tous les services publics.

Notre pays compte 2,9 millions de logements vacants, (900 000 de plus en 10 ans), 5 millions de m2 de locaux et de logements publics souvent chauffés, sans compter les bureaux vides !

Ces « vacants » publics comme ceux des grande entreprises ou des riches propriétaires doivent être mis à disposition ou réquisitionnés pour accueillir les sans logis, français, immigrés, réfugiées, avec ou sans papier ! ...

Marchons ensemble samedi

  • Ouverture des salles vides de l’hôtel Dieu, et rétablissement des activités médicales pour tous !
  • Abandon du projet « cœur de Paris » qui transforme l’ile de la cité en parc à touristes de luxe !
  • Mobilisation /réquisition des locaux vacants des hôpitaux en ile de France et dans tout le pays, et des logements vides publics ou détenus par de grands propriétaires !
  • Encadrement à la baisse des loyers et des charges, et arrêt des expulsions sans relogement !
  • Respect du droit à l’hébergement et de la loi DALO !
  • Réalisation massive de logements sociaux avec hausse du financement ! …
     


manifestation du DAL pour la réquisition des logements vides


    Manifestations  

        

Rendez-vous

1er mai / 14h30 / place de la Bastille
Journée internationale de manifestations, de revendications et de solidarité entre les travailleur-euse-s !
Dans le contexte actuel de mobilisations face à l’ampleur des attaques de Macron et de son gouvernement, cette journée du 1er mai prendra une importance toute particulière et constituera une étape importante de la convergence des luttes.
2 mai / 18h30 / 31 rue de la Grange aux belles
Réunion publique sur le syndicalisme au Mexique et les communautés zapatistes
Syndicalisme de lutte, autonomie des communautés zapatistes au Chiapas. Intervention du collectif Paris-Ayotzinapa
4 mai / 17h30 / Bourse du Travail de Paris
Permanence « Conditions de travail et santé »
Avec le collectif « Pour ne plus perdre sa vie à la gagner »
14 mai / 17h30 / Bourse du Travail de Paris
Permanence « Conditions de travail et santé »
Avec le collectif « Pour ne plus perdre sa vie à la gagner »
22 mai /
Processus d’actions et nouvelle grève le 22 mai prochain pour donner un avenir à la Fonction publique
Réunies le 10 avril 2018, les organisations syndicales réaffirment qu’elles ne partagent ni l’orientation, ni la méthode, ni le calendrier proposés par le gouvernement dans son document d’orientation intitulé « Refonder le contrat social avec les agents publics »

Facebook


Twitter


Actualités

ZAD de NDDL : Après le geste de dialogue du mouvement, le gouvernement doit mettre fin aux menaces !
Des organisations nationales, locales, et des personnalités saluent la volonté de renouer le dialogue manifestée par les différentes composantes et habitants de la ZAD de Notre-­Dame-­des-­ Landes dans un contexte pourtant extrêmement difficile, et exigent fermement que le gouvernement mette fin aux menaces pesant sur la zad.
Prise en charge des personnes âgées dépendantes : Les professionnels toujours mobilisés !
L’intersyndicale soutenue par l’AD-PA constate que le Président de la République, Emmanuel Macron a été contraint de s’exprimer sur le sujet confirmant ainsi le succès des grèves et des mobilisations des 30 janvier et 15 mars. Pour autant sa proposition d’une 2ème journée de solidarité est une provocation inacceptable : Elle doit être abandonnée !
Après le 19 avril, poursuivons les grèves, construisons un front commun
La journée du 19 avril appelée pour la défense des services publics, de l’emploi et des salaires a rassemblé des dizaines de milliers de manifestant-es, appelé nationalement par seulement deux organisations. Elle a constitué un moment de rencontre important dans la rue mais aussi dans des assemblées générales ouvertes ou communes dans les services.
Le 19 avril en grève, en manifestation, amplifions et coordonnons les mobilisations sociales
Les mobilisations actuelles se renforcent et s’étendent dans le rail, dans les universités, les hôpitaux, aux finances publiques, dans une partie croissante des services publics mais aussi dans le secteur privé en particulier sur la question des salaires et plus globalement sur le pouvoir d’achat avec la mobilisation des retraité.es.
Nous voulons des augmentations de salaires !
Les inégalités n’ont pas cessé de croître. On nous dit que la croissance revient, mais à ce stade rien pour les salarié-es, bien au contraire.