Manifestation pour les sans logis


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Manifestation pour les sans logis

  

Dans la rue on meurt … Un toit c’est la loi !

Un toit c’est la loi !

La loi prévoit que toute personne sans logis en situation de détresse doit être hébergée, puis orientée vers un relogement, un hébergement stable ou une structure de soin. L’État, et les départements pour les mineurs et les familles avec enfants, bafouent ce droit à l’accueil.

Malgré l’augmentation des moyens financiers de l’état, de plus en plus de femmes, d’enfants, de vieillards, de personnes malades ou en souffrance mentale sont laissées à la rue. Où on meurt à petit feu : 15 ans d’espérance de vie pour un sans abri, âge moyen de décès 45 ans.

Logement : c’est la crise !

En effet, il y a de plus en plus de sans logis, conséquence de la cherté des loyers et de la spéculation immobilière (par exemple le projet « Cœur de Paris » sur l’ile de la Cité), de la hausse des expulsions, de l’insuffisance de HLM, du chômage et de la baisse des APL et des revenus des locataire ou des accédants ... mais aussi des guerres militaires ou économiques, ou du dérèglement climatique.

L’occupation de l’Hôtel Dieu à Paris samedi dernier par des sans logis, a permis de mettre à l’abri immédiatement 50 personnes, qui ont fait des demandes de logement social, qui pour la plupart ont un emploi.

A Toulouse, mercredi un pavillon de l’hôpital La Grave a été occupé par 70 sans logis DAL. Il y a des solutions immédiates, il faut agir !

Le mot hôpital, vient du mot "hospitalité"

La plupart des salles sont vides à l’hôtel Dieu. Cet hôpital historique et prestigieux est menacé. C’est le cas pour d’autres hôpitaux en ile de France, et dans tout le pays, car le secteur santé subit une restructuration brutale, comme tous les services publics.

Notre pays compte 2,9 millions de logements vacants, (900 000 de plus en 10 ans), 5 millions de m2 de locaux et de logements publics souvent chauffés, sans compter les bureaux vides !

Ces « vacants » publics comme ceux des grande entreprises ou des riches propriétaires doivent être mis à disposition ou réquisitionnés pour accueillir les sans logis, français, immigrés, réfugiées, avec ou sans papier ! ...

Marchons ensemble samedi

  • Ouverture des salles vides de l’hôtel Dieu, et rétablissement des activités médicales pour tous !
  • Abandon du projet « cœur de Paris » qui transforme l’ile de la cité en parc à touristes de luxe !
  • Mobilisation /réquisition des locaux vacants des hôpitaux en ile de France et dans tout le pays, et des logements vides publics ou détenus par de grands propriétaires !
  • Encadrement à la baisse des loyers et des charges, et arrêt des expulsions sans relogement !
  • Respect du droit à l’hébergement et de la loi DALO !
  • Réalisation massive de logements sociaux avec hausse du financement ! …
     


manifestation du DAL pour la réquisition des logements vides

Rendez-vous

23 septembre / partout en France
Marchons pour la paix – Stop la guerre – Stop les violences
Partout en France le samedi 23 septembre 2017, marchons ensemble pour un monde de solidarité, de justice, de liberté, d’égalité, de fraternité et de Paix !
25 septembre / 18h / Place du Édouard Herriot
Pour défendre nos libertés : tou-te-s à l’assemblée !
Contre l’état d’urgence permanent : A l’occasion du passage du texte de loi à l’Assemblée, réunissons-nous !
28 septembre / partout en Europe
Mobilisation pour le droit à l’avortement partout en Europe !
Aujourd’hui, le droit à l’avortement au sein de l’Europe relève de la compétence de chaque Etat. Interdit, sous contrainte, attaqué… l’IVG doit être reconnu comme un droit fondamental.
6 octobre / 17h30 / Bourse du Travail de Paris
Permanence « Conditions de travail et santé »
Avec le collectif « Pour ne plus perdre sa vie à la gagner »
10 octobre /
Fonction publique : mobilisé.e.s le mardi 10 octobre
Depuis l’arrivée du nouveau gouvernement, les mesures négatives s’accumulent pour les agent.e.s de la Fonction publique : gel de la valeur du point indice, rétablissement de la journée de carence, perspective de 120 000 suppressions d’emplois sur les 3 versants de la Fonction publique...

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Actualités

Mobilisation des retraités et retraitées
Parce qu’une fois de plus le gouvernement s’attaque à leur pouvoir d’achat, aux services médicaux et sociaux, neuf organisations appellent les retraité-e-s à se mobiliser dans les départements sous des formes diverses le 28 septembre.
Unis et déterminés pour stopper les ordonnances de régession sociale !
La forte journée de mobilisation unitaire du 12 septembre a fait la démonstration de la détermination des salariés, jeunes, retraités à contester la loi travail XXL préparée via les ordonnances Macron.
Et la transparence de la Direction Générale du Travail, on en parle ?
Le lundi 18 septembre à 12 h s’est clos le processus de désignation des conseiller-es prud’hommes par les organisations syndicales. Rappelons que c’est le précédent gouvernement qui avait par ordonnance supprimé l’élection prud’homale et mis en place ce dispositif de désignation dans le but évident de rompre le lien existant entre travailleurs-ses et leurs conseiller-es prud’hommes. Technocratique, le nouveau mode de désignation est fondé sur les données de la représentativité syndicale interprofessionnelle, ce qui le rend incomplet, bancal et au final discriminatoire.
Impasse de l’ubérisation : quelles solutions ?
Après les protestations des chauffeurs VTC de la compagnie Uber, les rassemblements récents des livreurs à vélo de la société Deliveroo ont encore une fois montré que l’ubérisation est une impasse : des sociétés vivant grâce aux levées de fonds, sans rentabilité, qui ont recours à des auto-entrepreneurs, qui ne cotisent ni au chômage, ni à la retraite.
Avortement : notre décision ! Mobilisations partout en Europe autour du 28 septembre 2017
Aujourd’hui, le droit à l’avortement au sein de l’Europe relève de la compétence de chaque État. Interdit à Malte, sous hautes contraintes en Irlande, en Hongrie et en Pologne, le droit à l’avortement, même légalisé est, peut ou pourrait être remis en question par le maintien de la clause de conscience des médecins (Italie), l’absence de structures hospitalières adéquates (Grèce, Bavière), les restrictions de personnels et les suppressions des centres pratiquant l’avortement lors de restructurations hospitalières (France), et, dans tous les pays, par l’élection de gouvernements réactionnaires, conservateurs et rétrogrades.