MENU
      ÉditoActualitésÉvenementsCommuniquésManifestationsRéflexionsRetour sur...SyndicalismeTravail      lundi 23 juillet

Nos droits, leurs privilèges

  

Au lendemain de l’élection du ou de la président.e de la République et de la nomination du nouveau gouvernement, nous ferons entendre nos exigences sociales et notre engagement à construire les convergences nécessaires pour imposer une société juste et égalitaire

Préparons nous à 1826 journées de résistance et d’alternatives ! le 20 mai, la place est à nous !

La période qui s’ouvre sous la présidence de Macron nous impose un engagement à faire des 1826 jours à venir de ce quinquennat 1826 journées de résistance multiples et convergentes pour faire face aux mauvais coups inscrits dans le programme électoral du nouvel élu. Nous savons que sans luttes, nos revendications ne seront ni entendues ni satisfaites.
Les alternatives portées par nos mouvements ne verront pas le jour sans mobilisations sociales d’ampleur !
Les inégalités augmentent, le chômage, la précarité et la pauvreté touchent de plus en plus de personnes, en particulier les femmes, les jeunes, les habitant.es des quartiers populaires, les migrant.e.s
L’explosion de la spéculation, des privilèges et de la richesse de quelques-uns, se renforce au détriment de toutes et tous.
Le racisme, sous toutes ses formes, en premier lieu le racisme institutionnel, gangrène notre société. Les noirs.es, les musulman.es, les arabes, les rrom.es, les asiatiques… sont accusés de tous les maux de notre société alors que discriminations et violences policières à leur égard se multiplient.
Les droits des salarié.es, des chômeurs et chômeuses, des locataires, la protection sociale et les services publics déjà affaiblis sont menacés dans leurs fondements. Les enjeux écologiques sont remisés au second plan.

Nous débattrons ensemble de nos droits fondamentaux, des libertés publiques et de l’état d’urgence, des violences policières et du racisme, du partage des richesses et de l’évasion fiscale… Nous exigerons nos droits et dénoncerons leurs privilèges.
Nous mettrons en commun les perspectives de mobilisations sociales !
Nous partagerons ensemble un moment festif : fanfare, bal populaire, bouffe et boissons…


On en débat tous/toutes ensemble...



           

Rendez-vous

3 août / 17h30 / Bourse du Travail de Paris
Permanence « Conditions de travail et santé »
Avec le collectif « Pour ne plus perdre sa vie à la gagner »
20 août / 17h30 / Bourse du Travail de Paris
Permanence « Conditions de travail et santé »
Avec le collectif « Pour ne plus perdre sa vie à la gagner »
29 août /
Bloquons le MEDEF !
Comme tous les ans depuis 1998 le MEDEF organise ses journées d’été qui lui donne l’occasion de répandre publiquement - avec force soutien de la classe politique - une vision ultralibérale de la société et du travail. L’Union syndicale Solidaires pense qu’en cette période d’attaques répétées contre les droits sociaux, il est important de ne pas laisser aux capitalistes le champ libre.

Facebook


Twitter


Actualités

Marche Adama - 2 ans de lutte pour la justice
L’appel du 21 juillet par les Quartiers populaires à la mobilisation générale
Face aux dangers de la loi ELAN
Des organisations de mal logés, locataires, sans abri, handicapés, salariés, architectes se sont indignés des mesures contenues dans la loi ELAN discutée au Sénat
Appel à la marche vers le CRA de Vincennes
Journée nationale de marches contre les centres de rétention et pour la solidarité avec les migrantEs
Pourquoi le paritarisme n’est pas notre tasse de thé ? Mais qu’allaient-ils faire dans cette galère ?
En ce début juillet, les organisations syndicales de salarié-es et patronales considérées comme représentatives se sont rencontrées. L’objectif était, semble-t-il, de faire pression sur le gouvernement pour sauver les institutions du paritarisme, organe par essence du "dialogue social", et promouvoir une conception de la négociation déconnectée des logiques de rapport de force.
Défendre la Sécu dans la constitution et ailleurs
Le gouvernement vient de renoncer à supprimer la référence à la Sécurité sociale dans la réforme constitutionnelle. Cette première volonté n’est pas arrivée là par hasard. L’intention initiale montre l’objectif poursuivi par le gouvernement, celui de détruire le système social construit à la fin de la deuxième guerre mondiale.