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On recommence bientôt !

  

Tout ça pour ça ! Plus de dix mois de cirque médiatique orchestré par nos professionnels de la politique (et celles et ceux qui aspirent à l’être) pour nous resservir les mêmes sujets que ceux contenus dans la loi travail de 2016.

Parmi les mesures que veut prendre rapidement le nouveau pouvoir en place, figure une nouvelle loi “travail” XXL allant encore plus loin dans la dérégulation des protections des salariés que celle que nous avons combattue l’an dernier :

  • Inversion des normes généralisée à tous les domaines (salaires, conditions de travail...) en imposant des accords d’entreprise en deçà des minimas des conventions collectives avec la possibilité pour l’employeur d’organiser ses propres référendums pour imposer aux salariés tel ou tel recul social au nom de la survie de l’entreprise.
  • Plafonner les indemnités prud’homales en cas de licenciement abusif. Cette mesure est tout simplement une autorisation implicite donnée aux patrons de licencier sans motif.
  • Regrouper les instances de représentation du personnel (DP, CE, CHSCT) en imposant les DUP (Délégation Unique du Personnel) ne peuvent que contribuer à affaiblir l’activité syndicale dans les entreprises.

Adoptée à coup d’ordonnances, cette première loi serait la première d’une série qui ne vise qu’à rassurer le pouvoir économique et affaiblir les protections encore existantes dans notre système de protection sociale.

La réforme de l’assurance chômage avec le contrôle accru des sans- emplois et la réforme des retraites (suppression de la retraite par répartition pour aller vers un système par points avec au passage la suppression des régimes spéciaux et de la fonction publique) vont dans ce sens.

Ce pouvoir nouvellement en place, pas plus que le précédent, n’a aucune légitimité pour imposer ces réformes aux salariés de notre pays.
Malgré ses divisions, le mouvement syndical a, dans son ensemble, cette responsabilité de mettre le monde du travail massivement en mouvement...

Entre les gesticulations des uns et les visites courtoises dans les cabinets ministériels des autres, on est encore bien loin de cette dynamique de mobilisation qui reste à construire.


On recommence bientôt !



           

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