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Édito Actualités Évenements Communiqués Manifestations Réflexions Retour sur... Syndicalisme Travail   lundi 19 février

Réflexions


 


La cause kurde : enfin la reconnaissance ?
Le groupe de travail mis en place au sein de la commission internationale de l’Union syndicale Solidaires tente de renforcer le travail d’information sur les luttes syndicales au Kurdistan en Turquie et sur la situation économique au Rojava (en Syrie) tout en restant attentif à décrire ce qu’est le projet du confédéralisme démocratique.
Redonner d’autres perspectives au syndicalisme
« La revue de l’Union syndicale Solidaires, Les Utopiques, a récemment sorti un nouveau numéro consacré aux mobilisations contres les lois Travail. À cette occasion, il a paru intéressant de questionner, avec des contributeurs issus de différentes organisations syndicales, les difficultés et les perspectives possibles du syndicalisme et des mobilisations sociales.
1921-1936 : de la scission à la réunification
Le 2 mars 1936 se tient à Toulouse le congrès de réunification de la CGT, 15 ans après la scission entre la majorité qui est restée à la CGT (« les confédérés ») et la minorité syndicaliste révolutionnaire qui a fondé la CGTU (« les unitaires »). Pour comprendre comment les questions relatives à l’unité syndicale évoluent durant ces 15 ans qui séparent la scission de la réunification, il faut regarder l’évolution des deux organisations, celles du contexte économique, social, politique, et les stratégies d’unité à l’œuvre dans le mouvement syndical.
Un Collectif syndical contre l’aéroport à NDDL et son monde
La manifestation du 1er mai à Nantes a été l’occasion de la première apparition du « Collectif Syndical contre l’aéroport à NDDL et son monde1 ». Cette première apparition a été une réussite : Le « cortège syndical contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes a réuni le plus grand nombre de manifestants et manifestantes du défilé traditionnel du 1er Mai à Nantes »2. Au delà de ce succès, ce collectif, atypique, semble porteur de nombreux espoirs.
Les mouvements de chômeurs et chômeuses
Il s’agit d’une histoire bien évidemment, mais surtout d’une volonté commune. Des choix qui vont au-delà des questions d’appareils, qui bien trop souvent se mesurent, afin de savoir qui est le plus fort, le plus influent, lesquels sont les plus nombreux. Nous sommes tellement seuls sur ces questions centrales, que nous avons décidé que la défense des intérêts des victimes, des plus faibles, des plus fragiles et des plus pauvres, devait passer avant les organisations elles-mêmes.
Désobéissances sur le rail
« Tout agent, quel que soit son grade, doit obéissance passive et immédiate aux signaux… » Depuis plus d’un siècle et demi, les successives générations de cheminots et cheminotes ont retenu, dès leur intégration à la corporation, ce précepte inscrit dès l’origine dans le Règlement général sur les signaux ; elles l’ont appris et respecté. Pourtant, les mêmes n’ont manqué, ni d’imagination, ni d’audace, ni parfois de courage, pour désobéir et construire par là une histoire sociale particulièrement riche. Riche, mais surtout fertile en conquêtes sociales, permises par l’organisation collective mais aussi les propositions et initiatives minoritaires, voire individuelles, qui s’intègrent en elle et la nourrissent.
Contester dans l’Armée
Comités de soldats, antimilitarisme et syndicalisme dans les années 70 : en avril 1974, 100 appelés signent publiquement un appel revendiquant de nouveaux droits pour les soldats, une meilleure solde ou la gratuité des transports par exemple, mais aussi des réformes démocratiques de l’institution militaire. De cet appel, rapidement rejoint par des milliers d’appelés, allait naître le mouvement des comités de soldats. Fin 1975, deux de ces comités se constituent en sections syndicales CFDT. L’État va alors frapper fort…
Désobéissance à l’usine : la perruque ouvrière
L’illégalisme à l’usine se traduit sous la forme d’actions collectives : manifestations non autorisées dans les ateliers, refus d’accepter les ordres d’un chef haï, occupation des ateliers, grèves illégales, spontanées, piquets de grève, expulsion physique d’huissiers venus constater la grève, destruction de matériel (Metaleurop, 2003), etc.
« Nous sommes dans la construction d’un appel unitaire en novembre. »
L’Union syndicale Solidaires s’est associée à la journée d’action du 19 octobre contre la loi travail. Elle compte l’utiliser comme un tremplin vers une mobilisation interprofessionnelle la plus unitaire possible, accompagnée de grèves inscrites dans la durée, au mois de novembre.
Ce que tout révolutionnaire devrait savoir sur l’antiterrorisme
Interdictions de manifester sous prétexte de lutte contre la « menace terroriste », extension à l’infini des pouvoirs des services de renseignement et des incriminations liées au « terrorisme », assignations à résidence au motif de l’état d’urgence, utilisation des moyens de l’antiterrorisme contre des actions menées dans le cadre du conflit né de la loi Travail, check points et contrôles à l’entrée des rassemblements publics, qu’ils soient politiques ou non, patrouilles de militaires en armes en pleine rue, débats récurrents autour des fichés S, articles de journaux soufflés par la DGSI autour du péril « ultra gauche » – le moins que l’on puisse dire est que les conditions de l’action politique changent.
Cahier revendicatif Solidaires 2017
Ce cahier revendicatif issu des derniers congrès de Solidaires. Il rassemble les revendications discutées et votées dans notre union syndicale
Bulletin n° 3 de la Coordination du service d’ordre de Solidaires IdF - Septembre 2017
Dans la foulée des attentats de 2015 à Paris et Saint Denis, les gouvernements successifs ont mis en place et prolongé l’État d’urgence, régime attentatoire aux libertés publiques et individuelles, mais qui n’apporte aucune réponse efficace.
Dans la foulée des attentats de 2015 à Paris et Saint Denis, les gouvernements successifs ont mis en place et prolongé l’État d’urgence, régime (...)
Assigné.e.s à résistance
Décrété le soir-même des attentats du 13 novembre, l’état d’urgence est devenu permanent et promet de peser encore sur nos mobilisations. Pour autant, des résistances s’étaient faites jour dans les mois qui avaient suivi sa mise en place sur lesquelles il n’est pas inutile de se repencher aujourd’hui… pour préparer celles à venir.
Le Top 10 des raisons de se mobiliser contre la Loi « Travail jetable »
Après avoir publié le Petit guide de résistance à la loi Travail XXL, on s’est dit qu’il fallait faire encore mieux pour expliquer les dangers des ordonnances « Travail jetable » d’Emmanuel Macron.
La violence structurelle du travail et la violence contre l’autogestion des travailleurs
C’est, n’en doutons pas, d’abord la violence structurelle du travail qui pèse sur le monde ouvrier quand il perd sa vie à la gagner.

Rendez-vous

2 mars / 17h30 / Bourse du Travail de Paris
Permanence « Conditions de travail et santé »
Avec le collectif « Pour ne plus perdre sa vie à la gagner »
8 mars /
Dans l’action et à la grève pour les droits des femmes le 8 mars !
15 mars /
Non à la baisse des pensions
Les retraitées et les retraités : ni priviliégiés ni assistés !
17 mars / 14h / place de l’Opéra
Au côté des migrant-es, sans-papier et victimes des violences policières
Toutes et tous dans la rue le 17 mars au côté des migrant-es, sans-papier et victimes des violences policières
22 mars /
Pour les missions publiques, l’emploi, le pouvoir d’achat : Toutes et Tous mobilisé-es le 22 mars
Parce que la Fonction publique est garante de l’intérêt général au service de la cohésion sociale, parce que les moyens existent pour mettre en oeuvre des orientations de progrès social pour tous, les organisations syndicales CFTC CGC CGT FAFP FO FSU Solidaires, constatant que leurs positions ne sont pas entendues et que leurs propositions ne sont pas prises en compte, appellent tou.te.s les agent.e.s des trois versants de la Fonction publique

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Actualités

Nous voulons des augmentations de salaires
Les inégalités n’ont pas cessé de croître. On nous dit que la croissance revient, mais à ce stade rien pour les salarié-es, bien au contraire.
Mobilisons-nous contre Parcoursup !
Il manque actuellement l’équivalent de 10 universités en France pour faire face à la croissance du nombre de bachelier.e.s. Loin de répondre au manque de places, Parcoursup instaure une sélection selon les dossiers scolaires, avec comme conséquences : Peu de temps pour décider de son avenir : dès la réception de plusieurs réponses positives, l’élève ne disposera que d’une semaine, voire 24h pour choisir son affectation, afin de libérer des places pour les autres. Une orientation subie ou rien : si aucun des 10 vœux énoncés n’obtenait de réponse positive, c’est le recteur qui proposera une affectation d’office pour le bachelier… là où il restera de la place. Renforcement des inégalités sociales et territoriales : le poids du livret scolaire (notes, appréciations), la filière (valorisée ou dévalorisée), le lycée d’origine (« bon », « moyen », ou « mauvais »), les activités extra-scolaires (certifications, stages, engagement associatif) seront décisifs dans la sélection.
Travail social : grève et manifestation
La commission mobilisation du travail social Ile-de-France, dont fait partie SUD Santé sociaux, appelle l’ensemble des actrices et acteurs du travail social exerçant dans le privé ou le public à la grève et à l’action dans les rues de Paris le mercredi 14 février 2018.
NON à la destruction de l’Assurance Chômage
Ils entendent réformer l’assurance chômage, Nous voulons un monde du travail en commun !
#AppleContreAttac : Pour la justice fiscale !
Depuis plusieurs mois, Attac mène des actions citoyennes pour dénoncer l’évasion fiscale massive pratiquée par Apple. La marque à la pomme, qui ne paye quasiment aucun impôt en France, assigne Attac en référé et demande à la justice française une astreinte bâillon de 150 000 € pour toute future action ciblant un magasin Apple Store.