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Réflexions


Mode detox : où en est le secteur textile ?
Il y a sept ans, Greenpeace lançait sa campagne Detox. Le but : dénoncer l’utilisation de produits chimiques toxiques par l’industrie textile et l’inciter à adopter des pratiques plus respectueuses des consommateurs et de l’environnement. Même si d’importants progrès restent à faire, des avancées majeures ont été obtenues grâce à votre mobilisation !
Qui va partir en vacances ?
80 % des cadres supérieurs partent en congés chaque année, contre 50 % des ouvriers. Et encore, selon la catégorie sociale, on ne part ni aussi souvent, ni aussi longtemps, ni dans les mêmes conditions.
De quoi les pauvres ont-ils besoin ?
Pour réduire la pauvreté, il faut d’abord en finir avec le misérabilisme. Il faut à la fois prévenir et soutenir : augmenter les prestations et agir sur le long terme, notamment par l’éducation. Le point de vue de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités.
Retour sur Mai 68
Mai 68 apparaît pour beaucoup comme une sorte d’explosion inexplicable, une surprise totale. A priori tout semblait aller bien. Les salaires augmentaient régulièrement, à un rythme qui laisse aujourd’hui rêveur, la croissance était en moyenne de 6 % par an depuis une décennie et la société de consommation s’installait apparemment tranquillement. Tout apparaissait calme, à tel point qu’un éditorialiste du Monde titrait le 15 mars 1968 « La France s’ennuie ». Et pourtant elle ne s’ennuyait pas tant que cela à l’époque…
Quelque chose de 68
Mai-juin 1968 n’a pas été sans incidence sur le syndicalisme, sur les manières d’en faire notamment… et de continuer à en faire ! Avec cet article c’est ce qu’il y a encore de 68 dans notre syndicalisme, en pratiques comme en débats,que nous proposons de retrouver.
Le « véritable bilan annuel » des grandes entreprises françaises
Les journalistes de Basta ! et de l’Observatoire des multinationales publient aujourd’hui le premier « véritable bilan annuel » des multinationales françaises, qui examine les pratiques réelles derrière les beaux discours des grandes entreprises françaises, en matière de redistribution des richesses créées, de protection de l’environnement et du climat, de respect des droits des travailleurs ou de lobbying.
Déchets nucléaires : impasse et résistance
« Arrêter le nucléaire n’est pas un choix d’avenir. Ce n’est pas conforme à nos objectifs en matière de réduction des émissions de CO2 », déclarait Emmanuel Macron en mai 2016. Ce chantage à la propreté énergétique fonctionne à plein régime. Ombre au tableau, et non des moindres : la production de nombreux déchets pouvant perdurer jusqu’à plusieurs milliers d’années. Ce texte, coécrit par une membre du réseau Sortir du nucléaire, donne à comprendre l’envers du décor. « Il semble clair que les autorités ont choisi leur camp : la machine productive contre les citoyens. »
Fausse crise des migrants, vraie crise de l’Europe
Seize pays de l’Union européenne se sont réunis ce dimanche à Bruxelles pour discuter de la question des migrants, sans parvenir à proposer une position commune – une inefficacité qui reflète le manque de volonté pour coordonner les politiques d’asile et de migrations au niveau européen.
Antiracisme et question sociale
Quelle articulation peut-il y avoir entre action syndicale, question sociale et lutte contre les discriminations raciales ? C’est la question centrale à laquelle cette huitième livraison des Utopiquesest pour l’essentiel consacrée.
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Enjeux syndicaux et politiques de la souffrance au travail
Ce texte reprend des développements de la formation « Violence managériale et souffrance au travail » que la fédération SUD-Rail dispense à ses équipes militantes, afin de les aider à comprendre et combattre ce qui structure l’évolution moderne des mécanismes de domination dans et par le travail. Les fondements théoriques sont majoritairement empruntés à la sociologue Danièle Linhart et au psychanalyste Christophe Dejours, créateur de la psychodynamique du travail qui englobe désormais la psychopathologie du travail.
Mai 68 chez Lip à Besançon
De Gaulle, c’est le pouvoir hautain qui décide et ne négocie pas, qui monologue et ne dialogue pas. La guerre d’Algérie a renforcé le côté policier de ce pouvoir. Les manifestations sont durement réprimées. Ce sont donc des années difficiles pour les salarié.es et leurs organisations. Le patronat s’est mis à l’unisson du style De Gaulle. Partout, il y a durcissement des rapports sociaux. À LIP, les réunions mensuelles obligatoires de CE et DP sont expédiées en trois-quart d’heure, avec des réponses négatives à la quasi totalité des demandes des salarié.es.
En quarante ans, 478 morts à la suite d’interventions policières
Les forces de police et de gendarmerie ont pour mission d’assurer la sécurité des personnes, des biens et des institutions. À ce titre, elles disposent du pouvoir de recourir à la force et d’utiliser leurs armes à feu, dans des circonstances précises. Ce pouvoir, conféré par l’Etat, occasionne des morts. Qui sont-ils, pourquoi et comment sont-ils tués ? Dans quelles conditions l’action des forces de l’ordre se révèle-t-elle fatale ?
La loi SNCF affaiblira le chemin de fer, jugent les ONG écologistes
À grande vitesse, le gouvernement a fait adopter son « nouveau pacte ferroviaire ». La loi ne garantit pas l’avenir de ce mode de transport et ne l’inscrit pas dans une politique globale des mobilités, regrettent les écologistes.
La désobéissance civile, un outil pour faire avancer les revendications altermondialistes
La désobéissance civile n’était pas dans les pratiques d’Attac à l’origine mais fait maintenant partie intégrante de ses actions. Pourquoi ?
Délinquants solidaires
De nombreux habitants et habitantes de la vallée de la Roya, au nord-est de Nice, accueillent et soutiennent des personnes migrantes qui traversent leur région. L’acharnement est tel que les médias s’en sont faits l’écho. Mais il y a bien d’autres situations similaires, sur tout le territoire. Le collectif Délinquants Solidaires1dénonce les actes répétés d’intimidation et de répression à l’encontre des personnes migrantes et de celles et ceux qui agissent en solidarité.

Rendez-vous

17 juillet / 17h / Odéon
Face aux dangers de la loi ELAN
Des organisations de mal logés, locataires, sans abri, handicapés, salariés, architectes se sont indignés des mesures contenues dans la loi ELAN discutée au Sénat
21 juillet / 12h30 / Beaumont-sur-Oise
Marche Adama - 2 ans de lutte pour la justice
L’appel du 21 juillet par les Quartiers populaires à la mobilisation générale
3 août / 17h30 / Bourse du Travail de Paris
Permanence « Conditions de travail et santé »
Avec le collectif « Pour ne plus perdre sa vie à la gagner »
20 août / 17h30 / Bourse du Travail de Paris
Permanence « Conditions de travail et santé »
Avec le collectif « Pour ne plus perdre sa vie à la gagner »
29 août /
Bloquons le MEDEF !
Comme tous les ans depuis 1998 le MEDEF organise ses journées d’été qui lui donne l’occasion de répandre publiquement - avec force soutien de la classe politique - une vision ultralibérale de la société et du travail. L’Union syndicale Solidaires pense qu’en cette période d’attaques répétées contre les droits sociaux, il est important de ne pas laisser aux capitalistes le champ libre.

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Actualités

Appel à la marche vers le CRA de Vincennes
Journée nationale de marches contre les centres de rétention et pour la solidarité avec les migrantEs
Pourquoi le paritarisme n’est pas notre tasse de thé ? Mais qu’allaient-ils faire dans cette galère ?
En ce début juillet, les organisations syndicales de salarié-es et patronales considérées comme représentatives se sont rencontrées. L’objectif était, semble-t-il, de faire pression sur le gouvernement pour sauver les institutions du paritarisme, organe par essence du "dialogue social", et promouvoir une conception de la négociation déconnectée des logiques de rapport de force.
Défendre la Sécu dans la constitution et ailleurs
Le gouvernement vient de renoncer à supprimer la référence à la Sécurité sociale dans la réforme constitutionnelle. Cette première volonté n’est pas arrivée là par hasard. L’intention initiale montre l’objectif poursuivi par le gouvernement, celui de détruire le système social construit à la fin de la deuxième guerre mondiale.
Manu 1er, arrête ton baratin !
Les associations, collectifs, syndicats , les chômeur-euses, mal logé-es, précaires, sans papier, mal soigné-es, réprimé-es, laissé-es pour compte des droits sociaux… suivront et réagiront au discours fleuve de Manu 1er donné au Château, du haut de sa morgue vis à vis des classes populaires qu’il enfonce par une série de mesures adoptées, en cours d’adoption et à venir… contre le droit au logement, au travail, à l’indemnisation, à un revenu décent, à une protection sociale efficace pour vivre dignement.
La fraternité ne doit pas avoir de frontières
Le Conseil constitutionnel consacre pour la première fois un principe à valeur constitutionnelle de fraternité, créant ainsi une protection des actes de solidarité. Il est désormais acquis que chacun a « la liberté d’aider autrui, dans un but humanitaire, sans condition de la régularité de son séjour sur le territoire national »