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Édito Actualités Évenements Communiqués Manifestations Réflexions Retour sur... Syndicalisme Travail   dimanche 18 février

Réflexions

Mobilisons-nous contre Parcoursup !
Il manque actuellement l’équivalent de 10 universités en France pour faire face à la croissance du nombre de bachelier.e.s. Loin de répondre au manque de places, Parcoursup instaure une sélection selon les dossiers scolaires, avec comme conséquences : Peu de temps pour décider de son avenir : dès la réception de plusieurs réponses positives, l’élève ne disposera que d’une semaine, voire 24h pour choisir son affectation, afin de libérer des places pour les autres. Une orientation subie ou rien : si aucun des 10 vœux énoncés n’obtenait de réponse positive, c’est le recteur qui proposera une affectation d’office pour le bachelier… là où il restera de la place. Renforcement des inégalités sociales et territoriales : le poids du livret scolaire (notes, appréciations), la filière (valorisée ou dévalorisée), le lycée d’origine (« bon », « moyen », ou « mauvais »), les activités extra-scolaires (certifications, stages, engagement associatif) seront décisifs dans la sélection.
Soirée de présentation/discussion du numéro 6 des Utopiques le 30 janvier !
Pour sa sixième livraison, les cahiers de réflexion Les Utopiques édités par l’Union syndicale Solidaires se penchent sur nos luttes contre leurs lois travail. Revenant pour l’essentiel sur le mouvement de 2016 (mais avec quelques pistes également concernant celui de 2017…) le dossier central de la revue offre de nombreux témoignages sur l’expérience de Nuits debout à Avignon, Nîmes ou Saint-Denis, mais aussi sur l’intersyndicale du Havre ou encore sur l’appel On bloque tout ! et ses suites.
La cause kurde : enfin la reconnaissance ?
Le groupe de travail mis en place au sein de la commission internationale de l’Union syndicale Solidaires tente de renforcer le travail d’information sur les luttes syndicales au Kurdistan en Turquie et sur la situation économique au Rojava (en Syrie) tout en restant attentif à décrire ce qu’est le projet du confédéralisme démocratique.
Redonner d’autres perspectives au syndicalisme
« La revue de l’Union syndicale Solidaires, Les Utopiques, a récemment sorti un nouveau numéro consacré aux mobilisations contres les lois Travail. À cette occasion, il a paru intéressant de questionner, avec des contributeurs issus de différentes organisations syndicales, les difficultés et les perspectives possibles du syndicalisme et des mobilisations sociales.
1921-1936 : de la scission à la réunification
Le 2 mars 1936 se tient à Toulouse le congrès de réunification de la CGT, 15 ans après la scission entre la majorité qui est restée à la CGT (« les confédérés ») et la minorité syndicaliste révolutionnaire qui a fondé la CGTU (« les unitaires »). Pour comprendre comment les questions relatives à l’unité syndicale évoluent durant ces 15 ans qui séparent la scission de la réunification, il faut regarder l’évolution des deux organisations, celles du contexte économique, social, politique, et les stratégies d’unité à l’œuvre dans le mouvement syndical.
Un Collectif syndical contre l’aéroport à NDDL et son monde
La manifestation du 1er mai à Nantes a été l’occasion de la première apparition du « Collectif Syndical contre l’aéroport à NDDL et son monde1 ». Cette première apparition a été une réussite : Le « cortège syndical contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes a réuni le plus grand nombre de manifestants et manifestantes du défilé traditionnel du 1er Mai à Nantes »2. Au delà de ce succès, ce collectif, atypique, semble porteur de nombreux espoirs.
Les mouvements de chômeurs et chômeuses
Il s’agit d’une histoire bien évidemment, mais surtout d’une volonté commune. Des choix qui vont au-delà des questions d’appareils, qui bien trop souvent se mesurent, afin de savoir qui est le plus fort, le plus influent, lesquels sont les plus nombreux. Nous sommes tellement seuls sur ces questions centrales, que nous avons décidé que la défense des intérêts des victimes, des plus faibles, des plus fragiles et des plus pauvres, devait passer avant les organisations elles-mêmes.
Désobéissances sur le rail
« Tout agent, quel que soit son grade, doit obéissance passive et immédiate aux signaux… » Depuis plus d’un siècle et demi, les successives générations de cheminots et cheminotes ont retenu, dès leur intégration à la corporation, ce précepte inscrit dès l’origine dans le Règlement général sur les signaux ; elles l’ont appris et respecté. Pourtant, les mêmes n’ont manqué, ni d’imagination, ni d’audace, ni parfois de courage, pour désobéir et construire par là une histoire sociale particulièrement riche. Riche, mais surtout fertile en conquêtes sociales, permises par l’organisation collective mais aussi les propositions et initiatives minoritaires, voire individuelles, qui s’intègrent en elle et la nourrissent.
Contester dans l’Armée
Comités de soldats, antimilitarisme et syndicalisme dans les années 70 : en avril 1974, 100 appelés signent publiquement un appel revendiquant de nouveaux droits pour les soldats, une meilleure solde ou la gratuité des transports par exemple, mais aussi des réformes démocratiques de l’institution militaire. De cet appel, rapidement rejoint par des milliers d’appelés, allait naître le mouvement des comités de soldats. Fin 1975, deux de ces comités se constituent en sections syndicales CFDT. L’État va alors frapper fort…
Désobéissance à l’usine : la perruque ouvrière
L’illégalisme à l’usine se traduit sous la forme d’actions collectives : manifestations non autorisées dans les ateliers, refus d’accepter les ordres d’un chef haï, occupation des ateliers, grèves illégales, spontanées, piquets de grève, expulsion physique d’huissiers venus constater la grève, destruction de matériel (Metaleurop, 2003), etc.
 
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Rendez-vous

2 mars / 17h30 / Bourse du Travail de Paris
Permanence « Conditions de travail et santé »
Avec le collectif « Pour ne plus perdre sa vie à la gagner »
8 mars /
Dans l’action et à la grève pour les droits des femmes le 8 mars !
15 mars /
Non à la baisse des pensions
Les retraitées et les retraités : ni priviliégiés ni assistés !
17 mars / 14h / place de l’Opéra
Au côté des migrant-es, sans-papier et victimes des violences policières
Toutes et tous dans la rue le 17 mars au côté des migrant-es, sans-papier et victimes des violences policières
22 mars /
Pour les missions publiques, l’emploi, le pouvoir d’achat : Toutes et Tous mobilisé-es le 22 mars
Parce que la Fonction publique est garante de l’intérêt général au service de la cohésion sociale, parce que les moyens existent pour mettre en oeuvre des orientations de progrès social pour tous, les organisations syndicales CFTC CGC CGT FAFP FO FSU Solidaires, constatant que leurs positions ne sont pas entendues et que leurs propositions ne sont pas prises en compte, appellent tou.te.s les agent.e.s des trois versants de la Fonction publique

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Actualités Nationales
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Abandon des poursuites contre Houssam, pour en finir avec le délit de solidarité
Nous, membres des différents collectifs de soutien aux exilé.e.s, demandons que soient abandonnées les poursuites contre Houssam et contre toute personne qui ne fait que manifester partout en France de la solidarité envers les exilé.e.s.