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Réflexions

Sur l’instrumentalisation des vitres de l’hôpital Necker - Témoignage d’un parent
"Lorsqu’ils mettent sur le même plan « émotionnel » des plaques de verres cassées et ces centaines de milliers de familles éprouvées, MM. Valls et Cazeneuve, n’ont-ils pas honte ?"
Où va donc la colère ?
Soulèvement, insurrection, révolte : le feu de la colère suscite un événement imprévisible, qui, entre fête et violence, entre allégresse et ressentiment, est toujours susceptible de bifurquer ou de se dévoyer, s’il n’est pas simplement écrasé ou canalisé par l’autorité contre laquelle il s’est dressé. C’est dire que révolte n’est pas synonyme d’émancipation.
Il y a des « saintes colères », des colères justes. Mais comment discerner la justesse d’une colère, ou l’acte de justice qu’elle revendique ? Comment faire droit aux soulèvements et aux emportements passionnels qu’ils supposent toujours ? Comment légiférer sur des colères ? Que veut-on dire quand on les dit légitimes ? Que serait donc un droit de soulèvement ? En 1795 parut chez Jacquot, à Paris, un fascicule de cinq pages intitulé Insurrection en faveur des droits du peuple souverain. Il portait en (...)
Imposture de la démocratie d’entreprise
Pour faire passer la réforme du code du travail préparée par la ministre Myriam El Khomri, le gouvernement et les médias jouent sur deux tableaux. D’une part, ils dénigrent systématiquement ceux qui s’y opposent : étudiants nantis contre jeunes sans diplôme précarisés, travailleurs contre chômeurs… De l’autre, ils brossent un tableau enchanté des accords au cas par cas et du référendum dans l’entreprise.
La présentation du projet de loi de réforme du code du travail préparé par la ministre Myriam El Khomri s’est accompagnée d’une ample campagne de communication. Il faudrait, a-t-on entendu, « faciliter » le dialogue social, promouvoir des accords au plus près des salariés, c’est-à-dire au niveau de l’entreprise, et consulter ceux-ci directement. Les arguments invoqués sont de trois ordres. Le premier, jetant le discrédit sur les relations professionnelles telles qu’elles fonctionnent, laisse croire que le (...)
« Paris, Ville refuge ? » Les élus municipaux doivent soutenir les réfugiés à la rue
Nous, parisiens solidaires des migrants, interpellons nos élus, grands absents des solidarités qui se sont déployées à Paris, afin d’agir réellement et de prendre position en particulier contre les persécutions policières. Nous les invitons à prendre leurs responsabilités pour que Paris ne devienne pas un nouveau Calais.
Subutex, baston et love story
C’est un monde invisible, loin des rues commerçantes où ils font la manche. Yann a suivi un groupe de marginaux jusque dans leurs caravanes. Un quotidien hanté par la mort où l’on souffre plus de détresse psychologique que de manque d’argent.
Qui était vraiment Bakounine ?
On connaît souvent l’homme à coups de trois grands traits : fils d’aristocrates, opposant à Karl Marx et figure incontournable du socialisme libertaire. Jean-Christophe Angaut, auteur des ouvrages Bakounine jeune hégélien et La liberté des peuples, creuse le mythe : était-il ou non un philosophe ? croyait-il en l’homme naturellement bon ? se trouvait-il être la brute souvent décrite ou décriée ?
La fonction poétique
À l’heure où semble s’amorcer un retour à certaines valeurs païennes, aux instincts et à l’irrationnel. On peut raisonnablement penser que la première fonction de l’art poétique, dès qu’il est apparu sous forme orale, dans la plus haute Antiquité, fut de moduler la danse innée des corps qui n’est rien d’autre que le prolongement du battement cardiaque des systèmes solaires, des galaxies, des étoiles, des acteurs et corps célestes, de toute dimension, visibles ou invisibles, qui nous composent, nous traversent, nous défont et nous recréent ensuite, à l’infini.
De l’éducation populaire à la domestication par la « culture »
Il y a cinquante ans, le général de Gaulle présidait à la création du ministère des affaires culturelles. La naissance de cette institution a précipité le déclin d’un autre projet, à présent méconnu : l’éducation politique des jeunes adultes, conçue dans l’immédiat après-guerre comme un outil d’émancipation humaine. Pour ses initiateurs, culture devait rimer avec égalité et universalité.
 
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Rendez-vous

28 septembre / 18h30 / place de l’Opéra Bastille
Avortement en Europe, les Femmes décident !
Journée internationale pour le droit à l’avortement
9 octobre /
Journée de mobilisation et de grève interprofessionnelle
Solidaires confirme sa participation à la journée de mobilisation et de grève interprofessionnelle du 9 octobre
13 octobre / 18h30 / 31 rue de la Grange aux Belles
L’autogestion dans les années 68
Années 68 et autogestion : une journée d’information/formation/débats co-organisée par plusieurs organisations, dont l’Union syndicale Solidaires ; avec plusieurs intervenants et intervenantes qui sont parmi les auteur.es publié.es dans le numéro 7 des Cahiers Les utopiques.
18 octobre /
Manifestations des retraité-es contre les choix du gouvernement
Si les retraités et les retraitées disaient ce qu’ils et elles pensent ... il y aurait souvent injure à Chef de l’État !

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Pour la justice sociale manifestons contre le chômage et la précarité