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Réflexions

Chauffeurs Uber : au volant avec les prolétaires 2.0, « entrepreneurs » pour 3,5 euros de l’heure.
Ils travaillent plus de 60 heures par semaine et gagnent moins que le Smic. Ce sont les chauffeurs VTC. Ils seraient autour de 20 000 en France. L’arrivée de la plateforme numérique Uber a suscité espoirs et vocations pour de nombreux exclus du marché du travail. Et la marque a tout fait pour attirer de nouveaux « partenaires », en particulier en Seine-Saint-Denis où le chômage dépasse les 18%. Derrière les promesses d’autonomie et d’activités rémunératrices, beaucoup découvrent la précarité, le salariat déguisé sans protection sociale, l’endettement et, au final, une nouvelle forme de soumission. Aujourd’hui en lutte, certains chauffeurs s’apprêtent à attaquer Uber en justice pour travail dissimulé. Reportage auprès de ces « uberusés » en colère.
Syndicalistes, nous marcherons le 19 mars
Syndicalistes nous prendrons part à la Marche du 19 mars pour la justice et la dignité. Pourquoi ? Parce que nous n’entendons pas séparer antiracisme et question sociale. Une tribune signée par des militant.e.s CGT, SUD-Solidaires, FSU, LAB, STC, CNT, CNT-SO...
Scandaleux ! Le flic-violeur porte plainte contre Théo pour outrage et rébellion !
On pensait avoir touché le fond en terme d’immondice de la part des forces de répression dans l’affaire Théo, mais voila un nouveau scandale. En effet, le policier poursuivit pour viol a décidé de porter plainte... contre Théo, pour outrage et rébellion.
Retours sur l’émeute du 6 février 1934
Alors que les fascistes de Jeune Nation et du Parti nationaliste français commémoraient samedi dernier le 83ème anniversaire de l’émeute du 6 février 1934, profitant de l’occasion pour déposer une gerbe (qui n’a jamais si bien porté son nom...) sur la tombe de l’écrivain antisémite et collaborationniste Robert Brasillach, fusillé le 6 février 1945, il nous a paru intéressant et utile de revenir sur cet important évènement historique. L’article de notre camarade Patrick Le Moal, écrit le 9 avril 2013, permet de faire le point.
Les mots sont importants : les grands médias et le « harcèlement de rue »
Il arrive souvent que les grands médias contribuent à diffuser, quand ils ne les ont pas créées, des expressions qui déforment la réalité, ou qui dissimulent tout ou partie de celle-ci. Nous avons régulièrement l’occasion de le souligner dans nos articles et, a fortiori, dans nos « lexiques » : de la grève devenue « prise d’otage » aux assassinats rebaptisés « dommages collatéraux », en passant par la critique de l’Union européenne nécessairement « europhobe » ou la conformité à l’orthodoxie néolibérale forcément « pragmatique », les exemples sont nombreux de ces expressions abondamment relayées qui contribuent à modifier les perceptions de la réalité.
Mineurs isolés étrangers : Que fait la France ?
Le doute sur la minorité des jeunes réfugiés arrange trop souvent les administrations, qui rechignent à les prendre en charge. Est-on moins un enfant quand on arrive seul en France d’un pays étranger ? Quand on a 18 ans et 2 mois plutôt que 17 ans et 9 mois ? La majorité, c’est le couperet pour les mineurs isolés étrangers (MIE). Avant, ils sont des enfants, pris en charge au titre de la protection de l’enfance, ont droit à un abri, à une éducation, à des soins médicaux et sociaux. Après, ils sont considérés comme des adultes en situation irrégulière, sauf s’ils obtiennent un contrat jeune majeur.
La guerre contre les enfants
Le petit corps gît face contre terre. Habillé d’un t-shirt rouge et d’un bermuda bleu, le garçonnet est mort sur une plage turque. Son corps vient d’être charrié par l’océan. Il s’appelait Aylan Kurdi et avait trois ans. Sa famille fuyait la guerre en Syrie pour rejoindre la Grèce. Le 2 septembre 2015, cette photo fait le tour du monde et déclenche des réactions en chaîne sur les réseaux sociaux : bouleversement, colère, théorie du complot ; tout y passe. Le petit Aylan devient le symbole des réfugiés qui se noient en tentant de rejoindre l’Europe pour échapper à la guerre dans leur pays d’origine. Cette photographie cristallise alors les passions.
Les vandales et l’Etat
En complément de l’entretien avec Andrea Cavalletti et à l’occasion de la sortie du livre Spartakus, symbolique de la révolte, aux Editions la Tempête, nous publions ici un article écrit par Furio Jesi en 1969. Il revient sur les évènements de « l’automne chaud » en Italie, grand mouvement de grèves qui inaugura les dix années de l’autonomie italienne. Jesi décrit la manière dont les bureaucraties syndicales et les partis sociaux-démocrates, en se dissociant des actions de rue et des manifestations, se coupèrent de la puissance de la révolte jusqu’à s’y trouver totalement opposés. « L’affrontement violent, celui qui oppose »classe contre classe« avec le plus de visibilité, a au moins l’avantage de démystifier les symboles de la manifestation et du cortège bien ordonnés, occasions de complaisance et de salut spirituel pour les dirigeants politiques et syndicaux »
La croisade de la répression
« On oubliait la peur, les angoisses, les actes, les paroles, on oubliait même d’être un Homme. »
D’un coup de matraque il prêchât la parole divine du Saint État. C’était le croisé qui partait en guerre contre les hérétiques, les déviants, ceux qui remettaient en cause les lois suprêmes. Il enfila son costume de guerre, son arme à la main, il allait partir en croisade de la répression. Dominé par des sentiments hexogènes, soumis au pouvoir du plus fort, il incarnait le nouvel Empire. Ce puissant Empire, qui réprimait les bons et qui aidait les mauvais. Ah ! il était fier, fier de servir sa cause, il (...)
image par defaut
Alstom ou l’histoire d’une faillite industrielle à la française
Alstom est en passe de devenir le dossier industriel de l’élection présidentielle. Le gouvernement promet de tout faire pour sauver l’usine de Belfort mais les salariés n’y croient guère : le souvenir de Florange est encore à vif. La direction d’Alstom veut des commandes publiques sans contrepartie. Une vieille habitude pour ce « champion national » qui considère que l’État lui doit tout.
 
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Rendez-vous

24 janvier /
Contre le fascisme, solidarité avec le peuple brésilien
L’élection de Bolsanaro à la présidence du Brésil est lourde de menaces. Le fascisme, la dictature militaire ne sont pas tombées aux oubliettes de l’histoire ! Mais l’extrême violence envers les femmes, les pauvres, les LGBTQI, la population noire, les sans-logis ou les sans-terre est bien antérieure. Tout comme les énormes inégalités et injustices sociales qui règnent dans ce pays.
29 janvier / 18h30 / 31 rue de la Grange-aux-Belles
Soirée débat festive pour la sortie du livre "Découvrir Solidaires, l’union syndicale"
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’Union syndicale Solidaires sans jamais oser le demander !
1er février / 17h30 / Bourse du Travail de Paris
Permanence « Conditions de travail et santé »
Avec le collectif « Pour ne plus perdre sa vie à la gagner »
2 février /
Mobilisation contre le projet de réforme de la justice des enfants
Le gouvernement enterre la justice des mineur-e-s : réagissons !
6 février / 18h / 31 rue de la Grange-aux-Belles
Sorti d’usines
Robert Kosmann présentera son livre et des œuvres réalisées en "perruque". La définition que donne le Larousse du terme « perruque » nous permet d’entrer directement dans le vif du sujet : « Fraude de l’ouvrier qui, détournant quelque matière appartenant à son employeur, la détourne à son profit. » Cette pratique transgressive consiste donc à utiliser matériaux et outils sur le lieu de travail, pendant le temps de travail, dans le but de fabriquer un objet en dehors de la production de l’entreprise.

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"Urgence"