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Solidaires comment ça marche ?

  

Une organisation et un mode de fonctionnement original

La constitution de Solidaires obéit au principe de liberté et de pleine autonomie des organisations qui la composent. Les organisations adhérentes conservent pleinement leur indépendance et leur personnalité juridique, le droit d’ester en justice, de négocier et signer tous protocoles électoraux professionnels, accords collectifs d’entreprise, conventions collectives dans leurs secteurs d’activités tels que définis par leurs statuts.

Toute adhésion est précédée d’une phase « d’observation/association » pendant laquelle l’organisation syndicale postulante est invitée à participer aux réunions du Comité national et du Conseil national, ainsi qu’aux travaux des Commissions nationales, afin de s’assurer d’un partage de valeurs mutuelles. L’adhésion définitive est décidée à l’issue de cette période de vérification réciproque.

La concurrence durable de deux syndicats au sein de Solidaires agissant dans le même secteur professionnel serait contradictoire avec la démarche de notre Union syndicale et apparaîtrait incohérente pour les salariés du secteur. Pour cette raison, il ne saurait y avoir (sauf cas exceptionnel, limité dans le temps, notamment en cas de réorganisation de secteur) coexistence de deux syndicats d’un même secteur professionnel au sein de Solidaires.

Tous les trimestres, un Comité national définit les positions et les campagnes interprofessionnelles menées par l’Union syndicale Solidaires. Chaque syndicat ou fédération membre, quel que soit le nombre de ses adhérents, ne compte que pour une voix et dispose d’un droit de veto motivé. Chaque syndicat est responsable de sa délégation. Les organisations syndicales membres désignent librement leurs représentant-e-s. Toute organisation qui adhère à l’Union syndicale Solidaires est représentée de droit au Comité national. Chaque Comité départemental ou régional (représenté par un-e délégué-e) compte pour une voix consultative.

Toute décision se prend au consensus. A défaut de consensus, si aucun syndicat ou fédération n’utilise son droit de veto, la majorité des 2/3 des structures membres présentes est suffisante.

L’Union syndicale Solidaires est animée par un Bureau national dont les membres sont désignés par les organisations syndicales adhérentes. Le Bureau national est l’organe directeur de l’Union syndicale Solidaires. Il se réunit au moins une fois par mois (hors mois de réunion d’un Comité national). Chaque syndicat ou fédération membre, quel que soit le nombre de ses adhérents, ne compte que pour une voix et dispose d’un droit de veto motivé. Chaque syndicat est responsable de sa délégation. Les organisations syndicales membres désignent librement leurs représentant-es. Toute organisation qui adhère à l’Union syndicale Solidaires est représentée de droit au Bureau national. Toute décision se prend au consensus. A défaut de consensus, si aucun syndicat n’utilise son droit de veto, la majorité des 2/3 des syndicats membres présents est suffisante.

Un Secrétariat national met en application les orientations et décisions définies par le Comité national et le Bureau national. Ce Secrétariat national est élu par le Bureau national. Il est composé de sept membres minimum (un-e délégué-e général-e, des délégué-es adjoint-es, un-e trésorier-e et un-e trésorier-e-adjoint-e proposés par les organisations nationales. Il fonctionne sur un mode collégial. Ce Secrétariat national est renouvelé après chaque Congrès et la même organisation ne peut y détenir plus de deux postes.

Des commissions nationales spécialisées, ouvertes aux fédérations et syndicats nationaux et aux Solidaires locaux, sont chargées de travailler sur un certain nombre de domaines spécifiques : services publics, formation professionnelle, retraités, formation syndicale, protection sociale, emploi, femmes, international...

Le fonctionnement des différents Solidaires existants au niveau local (région, département ou ville) est fondé sur les mêmes principes que ceux décrits au niveau national - de même s’agissant de l’Union des organisations de fonctionnaires et assimilés - Solidaires » qui regroupe les différentes organisations syndicales membres ayant dans leur champ de syndicalisation des personnels fonctionnaires et assimilés.


Rendez-vous

25 avril / 14h / 4 rue Traversière
Assurance chômage : un projet de loi contre les chômeurs et les chômeuses
La réforme de l’assurance chômage élégamment appelée « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » est présentée au conseil des ministres ce 25 avril.
1er mai / 14h30 / place de la Bastille
Journée internationale de manifestations, de revendications et de solidarité entre les travailleur-euse-s !
Dans le contexte actuel de mobilisations face à l’ampleur des attaques de Macron et de son gouvernement, cette journée du 1er mai prendra une importance toute particulière et constituera une étape importante de la convergence des luttes.
2 mai / 18h30 / 31 rue de la Grange aux belles
Réunion publique sur le syndicalisme au Mexique et les communautés zapatistes
Syndicalisme de lutte, autonomie des communautés zapatistes au Chiapas. Interven on du collectif Paris-Ayotzinapa
4 mai / 17h30 / Bourse du Travail de Paris
Permanence « Conditions de travail et santé »
Avec le collectif « Pour ne plus perdre sa vie à la gagner »
22 mai /
Processus d’actions et nouvelle grève le 22 mai prochain pour donner un avenir à la Fonction publique
Réunies le 10 avril 2018, les organisations syndicales réaffirment qu’elles ne partagent ni l’orientation, ni la méthode, ni le calendrier proposés par le gouvernement dans son document d’orientation intitulé « Refonder le contrat social avec les agents publics »

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Actualités

Prise en charge des personnes âgées dépendantes : Les professionnels toujours mobilisés !
L’intersyndicale soutenue par l’AD-PA constate que le Président de la République, Emmanuel Macron a été contraint de s’exprimer sur le sujet confirmant ainsi le succès des grèves et des mobilisations des 30 janvier et 15 mars. Pour autant sa proposition d’une 2ème journée de solidarité est une provocation inacceptable : Elle doit être abandonnée !
Après le 19 avril, poursuivons les grèves, construisons un front commun
La journée du 19 avril appelée pour la défense des services publics, de l’emploi et des salaires a rassemblé des dizaines de milliers de manifestant-es, appelé nationalement par seulement deux organisations. Elle a constitué un moment de rencontre important dans la rue mais aussi dans des assemblées générales ouvertes ou communes dans les services.
Le 19 avril en grève, en manifestation, amplifions et coordonnons les mobilisations sociales
Les mobilisations actuelles se renforcent et s’étendent dans le rail, dans les universités, les hôpitaux, aux finances publiques, dans une partie croissante des services publics mais aussi dans le secteur privé en particulier sur la question des salaires et plus globalement sur le pouvoir d’achat avec la mobilisation des retraité.es.
Nous voulons des augmentations de salaires !
Les inégalités n’ont pas cessé de croître. On nous dit que la croissance revient, mais à ce stade rien pour les salarié-es, bien au contraire.
Visite de Justin Trudeau à Paris : le collectif Stop TAFTA/CETA alerte sur les dangers du CETA !
A l’occasion de la journée mondiale de solidarité avec les luttes paysannes et de l’allocution du Premier ministre canadien, Justin Trudeau, devant l’Assemblée Nationale ce 17 avril 2018, le collectif Stop TAFTA/CETA organise une action symbolique à 13h Place Edouard Herriot.