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Actualités

C’est le chômage et la précarité qu’il faut combattre pas les chômeurs·euses et les précaires !
Sans surprise, les premières victimes de la crise économique du fait de la crise pandémique sont les populations précaires, chômeurs·euses, intérimaires, salarié·es des secteurs hôteliers, événementiels et culturels déjà friands de contrats précaires, étudiant·es en tête. Alors que le gouvernement a construit un plan de relance de 100 milliards d’euros, son plan pauvreté n’en comprendra que 100 millions ! Une véritable provocation..
Contre la précarité et la réforme de l’assurance chômage, toutes et tous dans la rue les vendredis !
Tous les vendredis, à l’initiative des lieux culturels occupés, des manifestations de la colère sont organisées jusqu’au retrait de cette réforme qui va mettre dans la misère de centaines de milliers de chômeurs-euses et jusqu’à l’obtention d’un meilleur système d’indemnisation du chômage.
Mobilisons-nous pour nos libertés et pour nos droits !
Le gouvernement cherche à profiter du contexte sanitaire, économique et social désastreux pour légiférer de façon coordonnée afin de restreindre nos libertés fondamentales : la liberté d’expression, la liberté de manifester, la liberté d’informer, la liberté de la presse, la liberté d’association, le droit de nous organiser pour gagner de nouveaux droits… La liste est longue : il s’agit bel et bien d’un projet politique liberticide cohérent qui est à l’œuvre.
Loi dite "séparatisme" : un texte liberticide à combattre
Le projet de loi dit “séparatisme”, dont l’intitulé est désormais « confortant les principes de la République » a été adopté à l’Assemblée nationale mardi 17 février. Il sera examiné au Sénat à partir du 30 mars. Sous couvert de lutter contre le soi-disant “séparatisme”, ce projet détricote des lois fondamentales sur les libertés telles que celle de 1881 sur la liberté de la presse, celle de 1882 sur l’instruction primaire obligatoire, celle de 1905 sur la séparation des Églises et de l’Etat et celle de 1907 sur l’exercice public des cultes.
Soutien à la jeunesse mobilisée pour son avenir le 16 mars
Depuis des décennies la précarité de l’ensemble de la population s’aggrave notamment avec le démantèlement des services publics, la hausse du coût du logement, la casse de l’emploi. Les jeunes subissent les effets de politiques régressives en matière de protection sociale, d’éducation et de formation. Les dernières réformes, sur le droit du travail, sur l’assurance chômage, sur les retraites ou sur l’orientation des élèves accentuent la précarité et les inégalités.
Tribune : Face aux faits de violences entre jeunes, privilégions l’action sociale, l’éducation et la médiation !
Les rixes qui ont eu lieu ces dernières semaines nous choquent, nous attristent, car elles provoquent la mort d’adolescent.e.s, créent des situations de douleurs et de souffrances chez les jeunes, au sein de leurs familles, et dans leurs entourages. Passé le temps de la sidération, de l’incompréhension et de la colère, il nous faut réfléchir ensemble aux solutions pour prévenir leurs renouvellements et tenter d’éviter des drames terribles.
Appel pour le 17 avril actions contre la réintoxication du monde
Après les vagues d’actions des 17 juin et 17 novembre 2020, une constellation de syndicalistes, paysan.nes, zads, associations, territoires en luttes, espaces autogérés, coopératives ont décidé d’un nouvel appel commun pour le 17 avril 2021. Plus d’une centaine de collectifs sont ainsi déjà engagés dans un nouveau round d’actions, blocages, rassemblements et occupations contre des lieux de production, chantiers, projets et infrastructures toxiques.
Vers un printemps des Libertés !
Notre détermination contre ces projets dangereux pour la société est notre force ! Nous poursuivrons nos actions jusqu’au retrait de tous ces textes liberticides ! Pour nos libertés. #StoploiSécuritéGlobale
Santé au travail, de nouveaux reculs pour les salarié·es
Après l’accord interprofessionnel sur la santé au travail conclu le 9 décembre, un projet de loi transposant ses dispositions arrive à l’Assemblée nationale à partir du 15 février. L’un comme l’autre vont se traduire par une aggravation de la santé des travailleur-euses en fragilisant les services de santé au travail et le droit à un milieu du travail sûr, et en minimisant un peu plus la responsabilité de l’em- ployeur. D’autres solutions existent que porte l’Union syndicale Solidaires.
8 mars 2021 : Grève féministe !
Nous serons toutes et tous « en grève » à l’image des femmes en grève de par le monde, nous serons dans la rue à manifester et revendiquer, car sans les femmes, le monde s’arrête ! Solidaires revendique : L’égalité salariale (et non une bonne note de l’Index !), et une revalorisation salariale et de carrière immédiate pour les métiers les plus féminisés dans la santé, le soin, l’éducation, le nettoyage, le commerce… La fin du recours aux précaires dans la fonction publique et la titularisation des précaires (majoritairement des femmes) actuel-les. Une formation dès l’école non-sexiste, et des formations spécifiques sur les questions de violences sexistes et sexuelles, aux stéréotypes, aux partages des tâches, et à l’ensemble des discriminations. Un milliard, des moyens pour lutter contre toutes les violences sexistes et sexuelles et la ratification de la convention de l’Organisation Internationale du Travail contre ces violences au travail avec des droits nouveaux pour les salariées. Une régularisation des sans-papier-ères et une protection genrée des sans-papières. Un accès à l’avortement, aux centres IVG, confinement ou pas, et un délai légal d’avortement étendu à 14 semaines.
Solidaires revendique : L’égalité salariale (et non une bonne note de l’Index !), et une revalorisation salariale et de carrière immédiate pour les métiers les plus féminisés dans la santé, le soin, l’éducation, le nettoyage, le commerce… La fin du recours aux précaires dans la fonction publique et la titularisation des précaires (majoritairement des femmes) actuel-les. Une formation dès l’école non-sexiste, et des formations spécifiques sur les questions de violences sexistes et sexuelles, aux (...)
 
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