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Expression nationale

Numéro Vert de l’Union Syndicale Solidaires : plusieurs centaines d’appels en une semaine de fonctionnement
A Paris, les salariés et les étudiants veulent protection, vérité, solidarité et égalité !
Dernières publications du Réseau syndical international de solidarité et de luttes
Cerises la coopérative n° 14 - avril 2020
Infos Les Utopiques : mise à disposition en ligne des n° 12 et 10 ; infos sur les n° 13 et 14
Aujourd’hui et demain : lutter contre le « capitalovirus » !
Pétition : #PlusJamaisCa, signons #PourLeJourDapres
Pétition : #PlusJamaisCa, signons #PourLeJourDapres
Communiqué unitaire secteur animation
(unitaire) La Métropole de Lyon responsable de la mise à l’abri urgente des personnes migranteset des mineur·es non accompagné·es face à la crise sanitaire du Covid-19
Coronavirus : le point syndical avec la fédération Sud Santé Sociaux
Visuels "santé" notamment dans la perspective du 7 avril... mais pas que !
Liberté et déplacements
Lettre ouverte au Préfet du Gard
Il faut des mesures contraignantes pour assurer la protection de tous les mineur-es non accompagné-es dans le contexte actuel
Lettre ouverte sur la situation des enfants en cette période de crise sanitaire
Syndicalistes, agir contre le capitalovirus #5 lundi 06 avril
MEDIA PRESS met PLURIMEDIA, ses salariés et ses clients en danger
Jours de congés imposés - Les directions ne respectent pas la loi
SUD éducation Clermont-Ferrand : Coronazimuts numéro 1

Actualités

Numéro Vert de l’Union Syndicale Solidaires : plusieurs centaines d’appels en une semaine de fonctionnement
L’Union Syndicale Solidaires a mis en place depuis le 30 mars un Numéro Vert pour aider les salariées, les chômeurs/ses, les étudiant-es à faire valoir leurs droits. Depuis une semaine, ce numéro d’appui syndical animé par des militant-es de tous les secteurs a d’ores et déjà montré tout son intérêt puisque des centaines d’appels de salarié-es, précaires, chômeur-euses, étudiant-es et agent-es publics s’y succèdent.
Antisociale, l’autre épidémie
Depuis la mise en place des mesures de confinement pour lutter contre le coronavirus, nos permanences syndicales sont submergées par une autre épidémie : celle qui consiste pour le patronat à profiter de l’état d’urgence sanitaire pour réduire fortement les droits des salarié-es voire s’en séparer en cette période de récession de l’activité économique.
Lettre ouverte à Muriel Pénicaud : « Cessez votre politique criminelle ! »
Depuis le début de l’épidémie votre gouvernement envoie aux travailleurs des messages contradictoires : « restez chez vous à tout prix », « allez travailler pour le pays ». Alors bien sûr, les professions de santé et du care, les caissières, les éboueurs, les agriculteurs, les chauffeurs routiers et d’autres professions vitales en ce moment pour le pays se mobilisent tous les jours, malgré l’ahurissante pénurie de moyens de protection et de dépistage dont vous, votre gouvernement et les précédents serez comptables. Elles luttent pour la vie, au péril de la leur, et il faudra aussi s’en souvenir.
Pas de dividendes en 2020 : le dire c’est bien, le faire c’est mieux
Réaction aux déclarations de Bruno Le Maire sur RMC lundi et aux annonces des entreprises
L’activité partielle, une bonne affaire patronale !
L’activité partielle a remplacé le chômage partiel (ou chômage technique) le 1er juillet 2013. En cas de cessation temporaire ou de baisse de l’activité, elle permet à un employeur de placer ses salarié-es en activité partielle, les indemniser de la perte de revenus tout en étant aidé par l’Etat qui lui verse une allocation. L’employeur peut être une entreprise, une association voire provisoirement un particulier. En effet, depuis l’ordonnance du 27 mars 2020 prise à la suite de la crise du coronavirus et parer à ses « conséquences économiques, sociales et financières », ce dispositif a été étendu jusqu’au 31 décembre 2020 à de nouvelles catégories de salarié-es.