MENU
       ÉditoActualitésÉvenementsCommuniquésManifestationsRéflexionsRetour sur...SyndicalismeTravail      lundi 24 juin

Retour sur...

Rencontre Autogestion Mai 68
Journée co-organisée par Alternatives et autogestion (A&A), l’Association Autogestion (AA), l’Association des communistes unitaires (ACU), les Amis de Tribune socialiste (ATS), l’Observatoire des mouvements de la société (OMOS), le Réseau pour l’autogestion, les alternatives, l’altermondialisme, l’écologie et le féminisme (AAAEF), Solidarité écologie gauche alternative (SEGA), les éditions Syllepse et l’Union syndicale Solidaires.
Raphaël Kempf : « L’action politique est de plus en plus criminalisée »
Yeux crevés, mains arrachées par de la TNT, retraitée décédée des suites d’une grenade lacrymogène tirée en pleine tête, photographes matraqués, journalistes blessés au FlashBall, manifestants passés à tabac : les plaintes, prises en charge par l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), se multiplient depuis la naissance du mouvement des gilets jaunes, dans les rues contre la vie chère et le « président des riches ».
Sorti d’usines
La définition que donne le Larousse du terme « perruque » nous permet d’entrer directement dans le vif du sujet : « Fraude de l’ouvrier qui, détournant quelque matière appartenant à son employeur, la détourne à son profit. » Cette pratique transgressive consiste donc à utiliser matériaux et outils sur le lieu de travail, pendant le temps de travail, dans le but de fabriquer un objet en dehors de la production de l’entreprise. Formellement interdite, parfois tolérée, la perruque exprime le savoir-faire des ouvrier·es astreint·es le plus souvent à des tâches répétitives et monotones. Entre tolérance et clandestinité, entre vol et dû, entre labeur et loisir, entre habitudes et transgressions, entre individualité et appartenance au groupe, la perruque est tout cela à la fois.
Maudite soit la guerre !
Pétain ne sera donc pas honoré ce week-end, le chef de l’État ayant fait machine arrière, au vu du tollé provoqué par ses propos. Évidemment, il aurait été scandaleux de réhabiliter l’homme qui mena la politique antisémite et de collaboration avec les nazis. Mais nous n’oublions pas qu’avant cela, il fut aussi, comme d’autres qui seront honorés dimanche, le responsable de la mort de tous les « fusillés pour l’exemple ».
image par defaut
Tout notre soutien aux Argentines !
De Paris à Tokyo, Quito, Mexico, Madrid, Berlin, New York ou Sydney… dans plus de 30 pays étaient organisées le 8 août des actions de soutien au combat des femmes en Argentine pour leur droit à choisir d’avoir un enfant ou pas.
En vacances, on peut bronzer idiot, pas idiot ou les deux.
On peut lire du sérieux, du moins sérieux, des deux ou de l’entre-deux. On peut oublier la lutte des classes, ou y penser autrement.
Mode detox : où en est le secteur textile ?
Il y a sept ans, Greenpeace lançait sa campagne Detox. Le but : dénoncer l’utilisation de produits chimiques toxiques par l’industrie textile et l’inciter à adopter des pratiques plus respectueuses des consommateurs et de l’environnement. Même si d’importants progrès restent à faire, des avancées majeures ont été obtenues grâce à votre mobilisation !
Retour sur Mai 68
Mai 68 apparaît pour beaucoup comme une sorte d’explosion inexplicable, une surprise totale. A priori tout semblait aller bien. Les salaires augmentaient régulièrement, à un rythme qui laisse aujourd’hui rêveur, la croissance était en moyenne de 6 % par an depuis une décennie et la société de consommation s’installait apparemment tranquillement. Tout apparaissait calme, à tel point qu’un éditorialiste du Monde titrait le 15 mars 1968 « La France s’ennuie ». Et pourtant elle ne s’ennuyait pas tant que cela à l’époque…
Quelque chose de 68
Mai-juin 1968 n’a pas été sans incidence sur le syndicalisme, sur les manières d’en faire notamment… et de continuer à en faire ! Avec cet article c’est ce qu’il y a encore de 68 dans notre syndicalisme, en pratiques comme en débats,que nous proposons de retrouver.
Accidents mortels à répétition : quand l’agro-industrie joue avec la vie de ses techniciens cordistes
Quentin Zaroui-Bruat en juin 2017, Arthur Bertelli et Vincent Dequin en mars 2012. Ces trois jeunes cordistes, des techniciens qui effectuent des travaux en hauteur, sont tous trois morts ensevelis dans les silos du géant du sucre Cristal Union.
 
0 | 10 | 20

Rendez-vous

27 juin /
Rassemblement à l’appel de l’intersyndicale nationale Fonction publique
Les organisations syndicales de la Fonction publique affirment de nouveau leur attachement aux valeurs du service public, à une Fonction publique et au Statut général au service de toutes et tous, porteurs de l’intérêt général. Elles appellent, ensemble, le gouvernement à entendre leurs demandes en matières salariales et concernant le projet de loi fonction publique.
3 juillet / 18h30 / 31 rue de la Grange aux Belles
Soirée/Débat Solidaires Social Club
Bure, la lutte contre l’enfouissement des déchets nucléaires
5 juillet / 17h30 / Bourse du Travail de Paris
Permanence « Conditions de travail et santé »
Avec le collectif « Pour ne plus perdre sa vie à la gagner »
15 juillet / 17h30 / Bourse du Travail de Paris
Permanence « Conditions de travail et santé »
Avec le collectif « Pour ne plus perdre sa vie à la gagner »
20 juillet /
Marche ADAMA III
Cela fera trois ans de lutte après la mort d’Adama Traoré, tué par trois gendarmes à Beaumont-sur-Oise. Trois ans de lutte contre le déni de justice, contre la répression étatique, pour la libération des quatre frères Traoré emprisonnés.

Facebook


Twitter



Manifestation des migrant-es le 13 août à Paris