Non au validisme : pour une société inclusive ! 3 Décembre : Journée internationale des personnes handicapéesLe validisme est un système d’oppression qui valorise la norme valide et dévalorise celles et ceux dont le corps, les sens ou les capacités cognitives ne correspondent pas à cette "norme". Le validisme organise ainsi l’exclusion et la maltraitance des personnes en situation de handicap.
Le 2 décembre toutes et tous mobilisé·es contre l’austérité et pour nos salairesPar notre mobilisation depuis le mois de septembre nous avons obtenu l’abandon du vol de 2 jours fériés et le décalage de la réforme des retraites, première brèche en vue de son abrogation. Le Premier ministre a aussi été contraint de s’engager à ne pas utiliser le 49-3
L’IA au travail, une question syndicaleL’intelligence artificielle percute de plein fouet notre vie quotidienne, mais aussi nos métiers et nos conditions de travail.L’IA est en réalité surtout un objet politique. Pour mieux le comprendre, “nous devons aller au-delà des réseaux de neurones et de la reconnaissance statistique des formes et nous demander ce qui est optimisé, pour qui, et qui décide” comme le propose Kate Crawford dans “Contre atlas de l’intelligence artificielle” .
Clap de fin pour la maternité de Lilas, un symbole féministe s’éteint.C’est une page de l’histoire des droits des femmes qui se tourne : la Maternité des Lilas, institution emblématique de la Seine-Saint-Denis et pionnière du modèle d’accouchement humaniste, ferme définitivement ses portes ce 31 octobre 2025. La fermeture de la Maternité des Lilas est la 41e depuis que Macron est au pouvoir et la conséquence directe de politiques de santé publique obsédées par la rentabilité néo-libérale.
Contre le patriarcat : ni oubli, ni silence, marchons contre les violences !Pour la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes du 25 novembre, nous manifesterons en solidarité, comme nous l’avons déjà fait le 11 octobre, avec et pour les femmes du monde entier.
Forum France Travail/Armée de terre : non, les précaires ne sont pas de la chair à canon !Pousser les précaires à accepter n’importe quel emploi et les obliger à postuler à des postes qui n’attirent personne est un des principaux objectifs des politiques dites « de l’emploi » mises en place par les pouvoirs publics.
Au travail, au chômage ou en retraite : toutes et tous mobilisé·es le 6 novembre contre le budget Lecornu !Sous prétexte de « faire des économies » pour « maîtriser les dépenses publiques », il propose un plan d’austérité qui n’a qu’une seule ligne directrice : faire payer la crise aux travailleurs et travailleuses, aux retraité·es, aux jeunes, aux plus précaires, aux privé·es d’emploi, aux étudiant·es… C’est non !
Lutte contre la fraude sociale : le jeu de dupe contre les précaires !Parallèlement au projet de loi de finances pour la sécurité sociale déposé à l’assemblée nationale, un projet de loi destiné à lutter contre la fraude sociale et fiscale a été déposé au Sénat. Rappelons que si la fraude sociale est estimée à 13 Md€ par an, la fraude fiscale est évaluée à près de 100 Md€ par an.
Budget Lecornu : combattons un projet de budget au service des riches !Le projet de budget présenté par le Gouvernement est directement inspiré du projet de son prédécesseur. Il s’agit d’un projet qui n’a pour but que de perpétuer la politique de l’offre au service des grandes entreprises et de contenter les libéraux et réactionnaires. Ainsi, le budget prévoit de continuer les cadeaux fiscaux aux plus riches. L’impôt exceptionnel sur les très hauts revenus est divisé par deux.
Une première victoire sur les retraites ! Nos futures luttes sociales pour en décrocher d’autres !Toujours pas de réelle rupture en vue ! Seule annonce d’importance, celle de la suspension de la réforme des retraites : Lecornu a annoncé qu’il n’y aura pas de relèvement de l’âge jusqu’en janvier 2028 (on reste donc à 62 ans et 9 mois) et également une suspension de la durée d’assurance, donc on en reste à 170 trimestres (42 ans et demi) pour pouvoir bénéficier d’une retraite à taux plein.
La justice sociale est notre boussole le combat continue ! Les crises politiques de la Macronie n’en finissent pas. Les mobilisations sociales, syndicales et citoyennes de la rentrée, ont permis le rejet d’un budget austéritaire que le pouvoir tente de nous imposer. Les manifestations, grèves et actions du 10 et 18 septembre, du 2 octobre, ainsi que les luttes sectorielles, ont permis d’éviter la suppression de deux jours fériés, de remettre au cœur des discussions l’abrogation de la réforme des retraites, et les questions de justice fiscale à travers la taxation des hauts revenus.
Pour imposer la justice fiscale, sociale, et écologique : préparer et ancrer la grève Après le 10 et le 18 septembre, la journée de grève et de manifestations du 2 octobre a montré une fois encore la détermination de très nombreux salarié·es, jeunes et retraité·es à faire reculer le gouvernement sur sa volonté de mettre en place un budget austéritaire.
Budget, salaires, retraites : le 2 octobre toutes et tous en grève350 000 manifestant·es le 10 septembre, 1 million le 18 septembre : la mobilisation s’amplifie. Sébastien Lecornu, le nouveau Premier ministre, a reçu l’intersyndicale qui lui avait fixé un ultimatum. Alors que celui-ci a expiré, il n’a pas répondu aux revendications. Elles sont pourtant largement majoritaires dans le pays. Pour imposer la rupture, l’intersyndicale appelle à une nouvelle journée de grève et de manifestations le 2 octobre.
Aucune réponse concrète aux attentes du monde du travail : l’intersyndicale appelle à une mobilisation massive le 2 octobre !Après la réussite de la mobilisation interprofessionnelle du 18 septembre, l’ensemble des organisations syndicales avait posé un ultimatum. Elles ont été reçues ce matin par le Premier ministre, pour obtenir des réponses concrètes aux revendications exprimées par les travailleuses et les travailleurs.
Le 2 octobre : toutes et tous en grève350 000 manifestant·es le 10 septembre, 1 million le 18 septembre : la mobilisation s’amplifie. Sébastien Lecornu, le nouveau Premier ministre, a reçu l’intersyndicale qui lui avait fixé un ultimatum. Alors que celui-ci a expiré, il n’a pas répondu aux revendications. Elles sont pourtant largement majoritaires dans le pays. Pour imposer la rupture, l’intersyndicale appelle à une nouvelle journée de grève et de manifestations le 2 octobre.