" Vidéos de la campagne TPE/TPASalarié·e·s des très petites entreprises (TPE), de très petites associations (TPA) ou à domicile, du 22 mars au 4 avril 2021, nous voterons pour choisir le syndicat qui nous représente le mieux.
" Toutes et tous, ensemble, mobilisé-es le 04 févrierLes organisations CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, MNL, FIDL se sont réunies en intersyndicale en cette fin d’année, marquée par la pandémie et ses conséquences sanitaires, économiques et sociales. Celles-ci sont aggravées par des décisions gouvernementales désastreuses pour le monde du travail et la jeunesse.
" Le 4 février, par la grève et la manifestationLe gouvernement s’acharne à imposer brutalement sa politique de casse des conquis sociaux. Nous constatons toutes et tous l’explosion du nombre de luttes en cours pour défendre les emplois, les salaires, les conditions de travail, menées par les travailleur-ses notamment de la Culture, ainsi que celles et ceux de la Santé, des enseignant.es, des étudiant.es, du médico-social, des entreprises électriques et gazières, de la RATP, des raffineries, du commerce, etc…
" Mobilisons-nous le 30 janvier contre la loi Sécurité globale et les autres textes liberticidesNous appelons à de nouvelles Marches des libertés. Celle-ci mêlera les voix des journalistes, documentaristes, réalisateur·trices, victimes et familles de victimes de violences policières, associations de droits humains et artistes solidaires du combat contre les lois liberticides.
" Urgence sociale ? Passons à l’actionEn janvier, les mobilisations et les grèves se sont multipliées : étudiant.es, santé et médico-social, dans l’Éducation nationale, dans l’énergie, la culture... De nombreuses luttes ont lieu dans des entreprises où des plans sociaux massifs sont en cours. La jeunesse est également mobilisée contre la précarité galopante qu’elle subit. Une manifestation nationale contre les licenciements et les suppressions d’emplois s’est déroulée le 23 à Paris pour dire stop à cette casse sociale ! Dans le même temps la résistance contre les lois “sécurité globale” et “séparatisme” mobilise des dizaines de milliers de personnes sur tout le territoire avec manifestations et rassemblements.
" Battons-nous pour nos salaires ! En grève le 26 janvier !Le ministre Blanquer a annoncé en grande pompe une augmentation de 400 millions d’euros (soit 29 euros bruts mensuels par agent-e) pour les personnels de l’Éducation nationale inscrite dans le projet de loi de finances 2021.
" Manifestation nationale pour l’interdiction des licenciements et contre les suppressions d’emploisLes plans de licenciements, les suppressions d’emplois seraient inéluctables… C’est ce qu’on veut nous faire croire ! On assiste à une avalanche de plans de licenciements dans le commerce, l’automobile, l’aérien, le tourisme... dont les patrons nous disent qu’ils sont totalement liés à la crise économique : ils sont surtout le résultat de leur choix de préserver et maintenir leurs niveaux de profits avant tout !
Le gouvernement (et le Sénat) sacrifient les jeunes en n’étendant pas le RSA aux 18-25 ansParmi les 5,3 millions de pauvres en 2017, plus de la moitié sont des jeunes de moins de 30 ans. Entre 18 et 29 ans, le taux de pauvreté est maximal à cause du chômage, des bas salaires et de la précarité de l’emploi. Aujourd’hui, cette tranche d’âge paye l’addition de la crise économique.
" Non au Service national universel !Sarah El Haïry, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale et des Sports, chargée de la Jeunesse et de l’Engagement, vient de réaffirmer que le Service national universel (SNU) serait obligatoire en 2026, pour 800 000 jeunes de 16 ans.
" Contre le chômage et les licenciements : Indispensables 32 heures !Depuis des années, patronat, lobbies libéraux et gouvernement ne cessent de saturer l’espace public français : il serait en effet indispensable d’augmenter le temps de travail. Pourtant les comparaisons internationales, notamment celles issues d’Eurostat, indiquent que la durée hebdomadaire du travail en France est supérieure d’une heure à celle de la moyenne de la zone euro et de deux à celle de 2019 en Allemagne !
" Mobilisons-nous le 16 janvier contre la loi Sécurité globale et les autres textes liberticidesNous appelons à de nouvelles Marches des libertés. Celle-ci mêlera les voix des journalistes, documentaristes, réalisateur·trices, victimes et familles de victimes de violences policières, associations de droits humains et artistes solidaires du combat contre les lois liberticides.
" 200.000 personnes reprennent la marche des libertésLes Marches des Libertés ont rassemblé, ce samedi 16 janvier partout en France, des centaines de milliers de personnes, toutes générations confondues, pour défendre nos libertés. 15000 personnes ont défilé à Paris, de la place Félix-Eboué à la Bastille.
" Nos libertés sont en danger ! Le 16 janvier, reprenons la marche Depuis le 17 novembre 2020, l’opposition à la proposition de loi Sécurité globale ne cesse de se renforcer. Initiée par une coalition inédite de la société civile, elle a été rejointe et amplifiée par des centaines de milliers de manifestant·e·s, dans plus de 150 villes de France, qui ont bravé dans certains cas les violences policières et les arrestations arbitraires pour dénoncer dans la rue cette proposition de loi, et exiger notamment le retrait de ses articles 21, 22, et 24.
" Loi sécurité globale : Rien n’est joué ! tous en manifestation, samedi 16 janvier ! Depuis le 17 novembre dans plus de 150 villes de France des rassemblements dénonçant la fuite en avant répressive et liberticide du gouvernement ont eu lieu, à l’appel d’une coordination large d’associations, de familles de victimes des violences policières et d’organisations syndicales. Des centaines de milliers de manifestant-es sont déjà descendus dans la rue avec pour seules réponses volonté de passage en force et répression accrue.
" Macron, hors de nos libertés !Profitant du contexte sécuritaire et sanitaire anxiogène, le gouvernement a lancé cet automne une vaste offensive très cohérente contre les libertés politiques, qu’elles soient publiques ou individuelles. Tout cela dans un contexte déjà lourd de violences policières toujours plus documentées sans compter les répressions anti syndicales menées par le patronat qui, avec la complicité très active du gouvernement, tentent d’imposer par la force le silence aux oppositions exprimées démocratiquement tant au sein du monde du travail que dans l’espace public.