" En dépit des intimidations annonçant le « chaos » et malgré la brutalité inouïe des violences policières organisées méthodiquement par le gouvernement !Les unions régionales Ile-de-France (URIF) CGT, FO, FSU, Solidaires, avec l’UNEF, l’UNL et le MNL, se félicitent de la forte mobilisation de ce mercredi 1er mai 2019, en particulier en région parisienne qui enregistre la plus importante manifestation de cette dernière décennie à l’occasion de la journée internationale des travailleurs.
" Le ministre de l’Intérieur est un menteurLa manifestation parisienne du 1er mai a été une nouvelle fois l’occasion pour les « forces de l’ordre » de réprimer violemment ceux et celles venu-es réclamer une autre politique sociale, fiscale et écologique. Nous assurons l’ensemble des blessé-es de notre solidarité. La mise en scène pendant plusieurs jours sur la prétendue dangerosité de cette manifestation par les services de l’intérieur et le Ministre lui-même, relayés largement, ont tenté de décourager les manifestant-es. Cette manifestation a été un succès de participation portant des revendications justes et légitimes.
" Journée internationale de manifestations, de revendications et de solidarité entre les travailleur-euse-s !Le 1er mai est une journée d’action et de mobilisation internationale pour les droits des travailleur-se-s, le progrès social, la paix et la solidarité. Dans la continuité des nombreuses luttes menées, il s’agit de poursuivre et amplifier les batailles pour que les urgences sociales et climatiques soient enfin prises en compte par le gouvernement et le patronat.
" Travailler plus pour travailler plus… le système transparent et universel de Macron !C’était dans les tuyaux depuis un moment en dépit des déclarations intempestives du Haut commissaire aux retraites, Jean Paul Delevoye. Quelle qu’en soit la forme, l’annonce est faite, il faudra travailler plus longtemps, ou plutôt, puisque une personne sur deux n’a plus de travail au moment de partir en retraite, partir en retraite plus tard et galérer plus longtemps.
" Meeting « Pour la régularisation et la justice sociale en Europe »Meeting organisé par la CISPM et la Marche des Solidarités avec la présence de représentant.es d’Allemagne, de Belgique, d’Espagne et d’Italie.
" Un grand débat qui se conclut par… toujours plus de Macronisme !Au moins sur ce point Emmanuel Macron a été clair : c’est sa vision et sa politique qualifiée « d’aspiration profonde de tout le pays » qui va primer. A l’entendre les gilets jaunes et la colère sociale qui s’est exprimée depuis 6 mois, l’auraient changé profondément (on n’a pas vu en quoi)… mais visiblement pas son obstination d’appliquer des mesures ultra-libérales, qui étaient déjà en grande partie prévues dans son programme
" Un 1er mai dans une année de lutteLe 1er mai est une journée de lutte internationale pour la justice sociale et de solidarité. C’est un symbole toujours vivant. Cette journée n’est pas « la fête du travail ». Ce n’est pas « juste un jour chômé ». Car il s’inscrit dans une histoire sociale : le 1er mai 1886, les travailleuses et travailleurs de Chicago et de tous les Etats-Unis se levaient pour réclamer plus de justice sociale, un temps de travail réduit, des conditions de travail décentes, bref une vie digne d’être vécue. La police leur répondait par les armes, tuant plusieurs dizaines de manifestant-es.
" Pour une véritable solidarité dans les transports en Île-de-FranceCondamné.es, Valérie Pécresse et Île-de-France Mobilités continuent de bafouer les droits des personnes bénéficiaires de l’aide médicale de l’État
" Gouvernance du système de retraite à points : Barre de pilotage bloquée sur l’arrièreSolidaires a été reçue au Haut-Commissariat à la Réforme des Retraites qui, malgré un soubresaut sur l’âge de départ, continue de préciser la mise en place et le fonctionnement de leur système de retraite à points.
" Minimum syndicalDes personnes syndiqué·es à Solidaires ; Trans, PD, Gouines, Bi·es, gay, lesbienne... nous parlent des discriminations et violences auxquelles iels font face au travail et des obstacles dans le syndicat pour changer les mentalités. Ils et Elles parlent aussi de leurs stratégies, leurs ripostes et des victoires de la commission Genres & Sexualités de Solidaires.
" Appel à manifester le 13 avril contre les répressions syndicales en cours et les violences policièresLe Comité national de l’Union syndicale Solidaires réuni le 3 et le 4 avril dénonce et condamne fermement toutes les répressions et violences policières à l’encontre du mouvement social. Nous syndicalistes, combattons depuis plusieurs années des politiques qui vont à l’encontre des droits des salarié-es du privé comme de la fonction publique, du pouvoir d’achat, des conditions de travail, de la protection sociale et qui laissent sur le bord du chemin nombre de personnes dans la précarité, au nom de la productivité et d’un capitalisme qui compromet l’avenir de la société elle même.
" Le report de l’âge de départ en retraite : vraie menace et faux semblantsLes déclarations gouvernementales, patronales, syndicales se multiplient sur le sujet, sans même parler du Haut Commissaire à la réforme des retraites lui même, qui s’est fendu d’une menace de démission si cet âge devait être reporté.
" Mobilisation unitaire dans le cadre d’un « Printemps des retraité-es »Dès son arrivée à la présidence de la République M. Macron a attaqué les retraité-e-s : gel des pensions pour 2018 et 2019, augmentation de 25 % de la CSG, soit une perte de pouvoir d’achat de 5 % en deux ans !
" Les utopiques - Soirée de présentation du n° 10Le dernier numéro des Utopiques nous invite à emprunter les chemins de l’émancipation. Et de le faire du côté de l’autogestion, une voie pour dépasser le capitalisme, en idée comme en pratiques. En cela, elle ne peut que rencontrer le projet d’un syndicalisme de lutte et de transformation sociale. Ce fût le cas pour la « CFDT autogestionnaire » des années 1970, ça l’est toujours pour de nombreux syndicats SUD.
" Avec les syndicalistes réprimés du Collège République de BobignyTrois enseignants syndiqués du collège République à Bobigny ont ainsi appris la décision du rectorat de Créteil de les sanctionner jeudi 29 mars. Face à un gouvernement qui « fait le choix de la répression », plus de 250 universitaires, syndicalistes, militants et responsables associatifs et politiques dénoncent les sanctions, déguisées ou non, « dans la rue comme sur le lieu de travail ».