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Les utopiques - Soirée de présentation du n° 10

  

Le dernier numéro des Utopiques nous invite à emprunter les chemins de l’émancipation. Et de le faire du côté de l’autogestion, une voie pour dépasser le capitalisme, en idée comme en pratiques. En cela, elle ne peut que rencontrer le projet d’un syndicalisme de lutte et de transformation sociale. Ce fût le cas pour la « CFDT autogestionnaire » des années 1970, ça l’est toujours pour de nombreux syndicats SUD.

Sur les chemins de l’émancipation, ce numéro des Utopiques emprunte la voie de l’autogestion. Les auteur·es viennent d’horizons divers : syndicalistes de l’Union syndicale Solidaires et de la CGT, acteur·trices d’expériences de gestion directe par les travailleurs et travailleuses, historien·nes, sociologues, praticien·nes de l’autogestion.

Certain·es ont participé à des aventures aussi singulières que celle des Lip à Besançon il y a près d’un demi-siècle ou des Fralib/Scop-TI à Gémenos aujourd’hui. Ils nous racontent leur histoire : pourquoi cette reprise en mains de la production ? Comment ça se passe ? Quels enseignements ? Quelles difficultés ?

Ces mêmes questions sont traitées à travers d’autres exemples contemporains : la coopérative Viomé en Grèce, le camp de Lavrio organisé par les Kurdes en exil, les coopératives de livraison à vélo qui se mettent en place dans plusieurs pays européens, les entreprises récupérées en Argentine…
L’histoire est aussi présente dans ce numéro : soviets de la Révolution russe, conseils ouvriers de Bavière, collectivisations durant la Révolution espagnole de 1931-1939, le mouvement ouvrier britannique entre nationalisations et contrôle ouvrier, l’autogestion en Algérie ou dans les pays de l’ex-bloc soviétique…
Plus près de nous géographiquement, la place des femmes dans la lutte des Lip ou la dimension autogestionnaire dans le mouvement des femmes sont aussi examinées.

La gestion directe des entreprises par celles et ceux qui les font fonctionner, et plus largement de la Cité par celles et ceux qui y vivent, sont des thèmes qui intéressent directement le syndicalisme. Nous revenons sur la manière dont la CFDT des années 1970 avait développé tout un travail sur l’autogestion, qui irriguait la société.

Autogérer demain les chemins de fer ? L’éducation ? Des pistes sont évoquées. Quelques éléments sur le fondement juridique du pouvoir patronal complète l’étude.
Enfin, quelques textes et témoignages autour des Gilets jaunes annoncent le numéro suivant...
Hors dossier, Alain Bihr présente le tome 2 de son œuvre sur la naissance du capitalisme, tandis que Ludivine Bantigny revient sur la pensée décoloniale.

Les utopiques - Soirée de présentation du n° 10



           

Rendez-vous

27 avril / 14h / à la Bourse du travail de Paris
Meeting « Pour la régularisation et la justice sociale en Europe »
Meeting organisé par la CISPM et la Marche des Solidarités avec la présence de représentant.es d’Allemagne, de Belgique, d’Espagne et d’Italie.
1er mai /
Journée internationale de manifestations, de revendications et de solidarité entre les travailleur-euse-s !
Le 1er mai est une journée d’action et de mobilisation internationale pour les droits des travailleur-se-s, le progrès social, la paix et la solidarité. Dans la continuité des nombreuses luttes menées, il s’agit de poursuivre et amplifier les batailles pour que les urgences sociales et climatiques soient enfin prises en compte par le gouvernement et le patronat.
3 mai / 17h30 / Bourse du Travail de Paris
Permanence « Conditions de travail et santé »
Avec le collectif « Pour ne plus perdre sa vie à la gagner »
9 mai /
Pour la fonction publique, amplifions la mobilisation !
Depuis de nombreux mois, en dépit de leurs revendications et propositions, elles constatent que le pouvoir exécutif poursuit une politique néfaste pour la population, pour les missions publiques et pour les agent-e-s.
11 mai / 9h30 / Bourse du Travail de Paris
Rencontre nationale contre la criminalisation des luttes
À l’initiative de : Comité Adama Traoré, ATTAC, Solidaires, Front de Mères, Collectif « Tous Migrants », Désarmons Les !, Confédération Paysanne, Réseau « Sortir du Nucléaire », des participant-e-s à la lutte de Bure, et d’autres...

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Actualités

Un 1er mai dans une année de lutte
Le 1er mai est une journée de lutte internationale pour la justice sociale et de solidarité. C’est un symbole toujours vivant. Cette journée n’est pas « la fête du travail ». Ce n’est pas « juste un jour chômé ». Car il s’inscrit dans une histoire sociale : le 1er mai 1886, les travailleuses et travailleurs de Chicago et de tous les Etats-Unis se levaient pour réclamer plus de justice sociale, un temps de travail réduit, des conditions de travail décentes, bref une vie digne d’être vécue. La police leur répondait par les armes, tuant plusieurs dizaines de manifestant-es.
Pour une véritable solidarité dans les transports en Île-de-France
Condamné.es, Valérie Pécresse et Île-de-France Mobilités continuent de bafouer les droits des personnes bénéficiaires de l’aide médicale de l’État
Gouvernance du système de retraite à points : Barre de pilotage bloquée sur l’arrière
Solidaires a été reçue au Haut-Commissariat à la Réforme des Retraites qui, malgré un soubresaut sur l’âge de départ, continue de préciser la mise en place et le fonctionnement de leur système de retraite à points.
Minimum syndical
Des personnes syndiqué·es à Solidaires ; Trans, PD, Gouines, Bi·es, gay, lesbienne... nous parlent des discriminations et violences auxquelles iels font face au travail et des obstacles dans le syndicat pour changer les mentalités. Ils et Elles parlent aussi de leurs stratégies, leurs ripostes et des victoires de la commission Genres & Sexualités de Solidaires.
Appel à manifester le 13 avril contre les répressions syndicales en cours et les violences policières
Le Comité national de l’Union syndicale Solidaires réuni le 3 et le 4 avril dénonce et condamne fermement toutes les répressions et violences policières à l’encontre du mouvement social. Nous syndicalistes, combattons depuis plusieurs années des politiques qui vont à l’encontre des droits des salarié-es du privé comme de la fonction publique, du pouvoir d’achat, des conditions de travail, de la protection sociale et qui laissent sur le bord du chemin nombre de personnes dans la précarité, au nom de la productivité et d’un capitalisme qui compromet l’avenir de la société elle même.