" Face à l’obscurantisme, faisons grandir une société unie et fraternelleUne fois encore, le visage horrible du terrorisme nous met au défi. Assassiner et décapiter un enseignant, un professeur d’histoire-géographie en charge de l’enseignement moral et civique, c’est s’attaquer au cœur de notre société. C’est s’attaquer à ces hommes et ces femmes qui se chargent sur tout le territoire national d’enseigner les savoirs, d’initier au débat argumenté, d’éveiller l’esprit critique et d’assurer la liberté de conscience.
" Murielle Guilbert, Solidaires : "Toutes les composantes d’une colère sociale sont réunies"Avec Simon Duteil, Murielle Guilbert est la nouvelle co-déléguée de Solidaires, qui vient de tenir son congrès à Saint Denis. La syndicaliste dénonce la primauté donnée à la croissance au détriment de la santé des salariés et de l’environnement, et l’absence de débat sur l’utilité sociale des activités économiques. Il faut, dit-elle, retrouver le sens du collectif. Interview.
" La Sécu, elle est à nous !La crise sanitaire a mis en relief la nécessité d’une protection sociale renforcée vis-à-vis des plus pauvres, des plus précaires, dont les travailleurs/ses sans- papiers, et ce en matière de couverture santé face à la COVID, comme en matière d’indemnisation chômage. De fait, la réforme de l’assurance chômage comme celle des retraites a été reportée par le gouvernement qui se refuse pour autant à les retirer alors qu’elles creusent les inégalités sociales et minent la cohésion sociale. Leur retour est au contraire annoncé.
" ImmondeSamuel Paty, un professeur d’histoire géographie a été assassiné pour avoir fait cours sur la liberté d’expression, fondement inaliénable de notre démocratie. Il n’y a pas de mot suffisamment puissant pour qualifier l’inqualifiable, simplement qu’un enseignant est mort dans des circonstances horribles après avoir simplement exercé son métier. L’Union syndicale Solidaires partage l’émotion immense provoquée par le meurtre de Samuel Paty et se tient aux côtés de ses proches, ses ami-es, ses élèves, ses collègues et toutes celles et ceux pour qui le respect d’autrui et de sa possibilité d’exprimer son point de vue sans risquer sa vie sont au fondement de nos libertés et de notre société.
" « Ne durcissez pas la loi sur les squats, luttez contre le mal logement ! »La question des squats revient périodiquement sur la scène médiatique, s’agissant soit d’occupation d’immeubles vacants par des sans-logis, soit d’occupations illégales du « domicile d’autrui ».
" Acte 3, marche nationale des Sans-PapiersA l’appel de 15 collectifs de Sans-Papiers, de la Marche des Solidarités, des Etats Généraux des Migrations et de plus de 120 organisations, des Sans-Papiers marcheront à partir du 19 septembre des quatre coins du pays pour atteindre Paris en une grande manifestation le samedi 17 octobre.
" Assassinat d’un enseignant dans les YvelinesS’attaquer à un enseignant, c’est s’attaquer à l’école qui est un lieu de construction d’un savoir critique, de rencontre de l’autre, de la formation de futur-e-s adultes libres et éclairé-e-s. Nos organisations réaffirment leur attachement à la liberté d’expression, condition nécessaire à l’émancipation, et appellent à éviter toute instrumentalisation de ce drame.
" Journée de mobilisation et de grève nationale dans le secteur de la santé, du médico-social et du social La population est de plus en plus inquiète du manque de personnels dans les hôpitaux et le médico-social, aggravé par des démissions de personnels, toutes catégories confondues dans un cercle vicieux qu’il est urgent de casser.
" Imposons un autre avenir !Les dernières déclarations de Macron avec l’instauration d’un couvre feu pour lutter contre la pandémie sont claires : le choix de société qui est imposé est celui d’une primauté de l’économie (travailler, consommer, aller dans les transports communs…) au détriment de la santé des salarié-es et de la population, qui va de pair avec des restrictions des libertés de plus en plus grandes (voir sa famille et ses ami-es, avoir une vie sociale et associative..).
" De Marseille, Montpellier, Grenoble, Lyon, Strasbourg, Lille, Rennes… à L’Elysée C’est la marche des sans papiersDepuis le 19 septembre, ils et elles marchent des quatre coins de la France pour exiger : la régularisation, un logement pour tous et toutes et la fermeture des centres de rétention administrative. Depuis des mois, les sans-papiers se sont mobilisé-es, victimes de la crise, de l’épidémie, victimes de la pression sécuritaire. Ils et elles ont souvent continué à travailler, premiers et premières exploité-es, premiers et premières de corvée dans l’assistance aux personnes, les travaux du bâtiment, du nettoyage, de la sécurité, de la livraison à domicile, dans l’agriculture... Ce qu’ils et elles réclament n’est que justice et dignité.
" A Saint-Denis, une lutte emblématique contre la régression socialeDepuis le 1er octobre, des centaines d’agent.es soutenu.es par une intersyndicale large (CGT, FSU, SUD/Solidaires, Unsa) sont en grève reconductible contre la hausse du temps de travail hebdomadaire, la baisse des congés, les attaques sur les rémunérations.
" Dette Covid exceptionnelle de la Sécurité sociale : Ce n’est pas aux salarié·es et aux retraité·es de la financerLa crise sanitaire liée au Coronavirus a mis à rude épreuve la société française avec des conséquences économiques et sociales importantes dont on ne peut encore mesurer l’ampleur. La période que nous venons de vivre a été marquée par la déclaration de l’état d’urgence sanitaire entre le 16 mars et le 10 juillet, des mesures sans précédent de confinement de la population le 17 mars et de mise à l’arrêt de pans entiers de l’économie presque partout dans le monde pour freiner la propagation du virus.
" Assurance Chômage : C’est l’abrogation de la « réforme » qu’on veut !Le samedi 5 décembre, faisons de la marche des chômeurs-euses une étape importante de reconquête de nos droits !
" Doctrine du maintien de l’ordre : Un nouveau schéma, des vieilles pratiquesTribune commune. Alors que depuis deux ans, les manifestations en France ont fait des milliers de blessés, chez les manifestants comme les forces de l’ordre, la réforme du maintien de l’ordre présentée la semaine dernière confirme la volonté du ministère de l’Intérieur de rejeter toute évolution significative en ce domaine et ouvre la voie à de nouvelles atteintes à la liberté d’information.
" L’urgence, c’est la protection des travailleurs-ses et de la population !Sur le front de la pandémie les nouvelles ne sont pas bonnes, avec un COVID 19 à nouveau en expansion. Les clusters dans les entreprises et les établissements scolaires se multiplient mais le gouvernement place principalement ses réponses sur le plan du rapport individuel et de l’espace privé : les mesures principales de lutte contre la maladie touchent à la restriction des espaces de sociabilités.